A PAU – Pyrénées Atlantiques –  LA FIRME JACUZZI A GAGNÉ SES LETTRES DE NOBLESSE Une référence dans le domaine de l’hydromassage. Focus sur une marque légendaire.

Publié le 7 Septembre 2022

 

« Quand on veut, on peut, quand on peut, on doit. »

Une formule parmi tant d’autres que l’on attribue à Napoléon Bonaparte et qu’il m’est parfois arrivé d’entendre sans pour autant trouver une sorte de paradigme pour l’appliquer ou, éventuellement, le faire appliquer.

Le philosophe Michel Foucault, pour sa part, s’en tient à l’épistémè ou, en clair, à la configuration du savoir à une époque déterminée. Laissant, par exemple, à Emmanuel Levinas - un autre philosophe, plutôt attaché à l’idée cartésienne d’infini que la pensée ne peut contenir - le soin d’affirmer que les idées ne se séparent jamais de l’exemple qui les suggère tout en se réclamant d’une éthique de l’acceptation et de l’action comme préalable à la connaissance. En somme, l’acte fait surgir la forme où il reconnait son modèle jamais entrevu jusqu’alors.

L’HUMAIN DE L’HOMME

La personnalité de celui qui préside à Pau aux destinées d’une société qui depuis 65 ans figure comme le leader du marché du spa pourrait parfaitement s’accommoder de cette question d’éthique et de métaphysique.

Formé sinon éduqué à l’école de la république via les métiers d’armes il y a développé, au fil de nombreuses années, le sens de l’honneur bien entendu mais aussi et finalement le plus important le sens de « l’autre », des autres. L’armée est à ce titre le ferment rêvé, cette réserve de substantifique moelle. Levinas dirait « l’humain de l’homme ».

Souvenons-nous d’une de ses publications « De l’existence à l’existant ». Tout un programme sinon une ligne de vie.

De l'existence à l'existant ...

De mission en mission, parfois secrètes, notre interlocuteur a fait son chemin. Sur le terrain en qualité de soldat puis d’attaché militaire en ambassade. Mais pas seulement. Jusqu’à intégrer le nec plus ultra de la profession au sein des forces spéciales.

Un parcours dont on ne sort pas toujours physiquement et moralement indemne.

Une carapace qui cependant peut ouvrir d’autres lendemains non moins dangereux mais qui financièrement  suscite aussi l’intérêt de personnages socialement importants et soucieux d’une protection rapprochée de qualité. Au sens large du terme . De quoi assurer pour longtemps ses arrières. Une porte dorée que le représentant de la mythique marque Jacuzzi a refusé de pousser. Un choix, son choix.

Préférant un retour à la vie civile et familiale et un avenir autrement attrayant même si pavé d’incertitudes. Voilà pour cet acteur de l’ombre et de la discrétion.

Jusqu’à cette rencontre avec un chef d’entreprise qui l’a profondément motivé.

Avec la découverte d’un mot salvateur qui deviendra vite sa nouvelle raison de vivre et d’exister.

Ce mot magique : Jacuzzi !

Révélateur d’une incroyable saga familiale. Mais aussi d’un déracinement réussi opéré depuis l’Italie natale jusque sur la terre découverte, en 1492, par Christophe Colomb : l’Amérique. Tout un mythe.

EFFETS BÉNÉFIQUES
Plongée dans le temps et en l’occurrence celui d’un mot tout aussi révélateur : les thermes. Et, par association, les spas et singulièrement celle d’une tradition bien implantée depuis 2000 ans de la Finlande à la Norvège en passant par la Suède.  Parallèlement, autour de la Méditerranée, les civilisations gréco-romaines profitaient, elles aussi, des bienfaits de l’hydrothérapie avec les thermes publics.

Bien que les Grecs aient fait l’expérience des thermes avant eux, ce sont les Romains qui leur accordèrent le plus d’importance. À partir de leur création autour des Ier et IIe siècle, les thermes romains étaient fréquentés par tous les membres de la société, qu’ils soient hommes ou femmes, adultes ou enfants, personnes libres ou esclaves. Les Romains de l’époque les visitaient quotidiennement. Pour se laver et prendre soin de leur corps, mais aussi pour entretenir des conversations. En effet, on raconte qu’à l’époque, les thermes étaient au coeur de la vie sociale et constituaient de ce fait le lieu de rencontre par excellence. Ceci dit, les Romains étaient également pleinement conscients du pouvoir vivifiant que ces établissements recélaient. Effectivement, au-delà du maintien de l’hygiène corporelle, on connaissait déjà, à l’époque, les effets bénéfiques sur la santé de l’alternance chaud-froid.

Les Romains avaient imaginé des circuits d’eau spécifiques. Lors de leurs moments dans les thermes, ils passaient d’une salle à l’autre. Bien qu’aucun parcours n’était imposé, le rituel typique a fini par être ancré dans les habitudes de la population jusqu’à influencer, au fil des ans, l’architecture des thermes.

 

Les thermes façon romaine.

Presque traditionnellement les Romains précédaient leur visite par de l’exercice physique dans la palestre (lutte, gymnastique, jeux de balle), avant d’aller transpirer dans le laconicum (bain vapeur) ou le sudatorium (ancêtre du sauna). Ils alternaient ensuite entre caldarium (salle des bains chauds), frigidarium (salle froide) et tepidarium(salle des bains tièdes). Manifestement, tout un rite.

Certains s’accordaient parfois, et au gré de leur humeur ou de leur disponibilité, un moment dans l’unctuarium (salle de massage) ou encore un temps de lecture à la bibliothèque (certains thermes en étaient dotés). Ensuite, ils rentraient chez eux.

Techniquement, les thermes étaient alimentés en eau par un réseau d’aqueducs et chauffés (à environ 50-55 °C) grâce à un système des plus sophistiqués constitué de fours installés en sous-sol, à partir desquels l’air chaud était diffusé par les pilettes. Une sorte de dispositif de plancher chauffant à circulation d'air à très forte inertie et diffusé par des conduits de terre cuite parcourant l’intérieur des murs et débouchant dans les salles.

Ce type de chauffage par hypocauste – chauffage central par le sol - était connu des Grecs dès le début du IVe siècle puis mis à profit par les architectes romains.

A l’époque de la conquête romaine, l’accès aux thermes constituait aussi un moyen utilisé par César pour rassembler les Romains et les Gaulois, dans l’espoir que cela contribuerait à la romanisation de la Gaule. Les thermes étaient d’une telle importance que le célèbre empereur leur accorda une fonction politique.

LES ARABES AUSSI

Les arabes quant à eux utilisaient depuis toujours l'eau froide pour se laver avant de découvrir les bains romains et de s’intéresser aux bains de vapeur. Cependant, les thermes romains sont bien à l'origine de la création du hammam. Reprenant le même principe, le hammam offre différentes pièces d'échange et de convivialité pour la population et désigne un établissement proposant plusieurs pièces de bains affichant chacune une température d'eau différente : chaude, tempérée et froide. Qu'il s'agisse de relaxation et de détente, ou de soins et de balnéothérapie, le hammam est tout indiqué pour soigner le corps mais ne doit pas être confondu avec le sauna qui utilise une température sèche alors que le hammam utilise l'humidité.

Voilà pour la séquence historique.

 

Élégant, discret, efficace et conforme aux normes actuelles : le sauna (électrique ou traditionnel) complète ou anticipe la séance de balnéothérapie. 

Jacuzzi, spa, bain bouillonnant ou bain à remous, jets de massage, baignoire aménagée, il existe de nombreux termes pour évoquer le bien-être et le massage ;  en somme et en un mot, la balnéothérapie.

Par ailleurs, la ville de Spa, dans la province de Liège en Belgique, est également une piste intéressante pour comprendre l'origine du mot "spa".

La ville de Spa bénéficie d’une vingtaine de sources d'eau ferrugineuses connues dans toute l'Europe depuis l’année 1559. Grâce au médecin du roi d'Angleterre jusqu'au tsar, Pierre le Grand qui y fit son premier séjour remarqué en 1717, la réputation de Spa gagna rapidement toute l'Europe. Les  nobles familles européennes la fréquentèrent pour profiter des eaux bouillonnantes, véritables massages pour le corps et de soins pour l'esprit. La balnéothérapie belge se développa dans cette localité grâce à la qualité de son eau et de ses sources.

Sans oublier, au registre de ces traitements, la locution latine : "Salus Per Aquam", ou "Sanitas Per Aquam", qui signifie "la santé par l'eau" tout est dit !

TU ES LA VIE

De son côté et depuis plus de 65 ans, la firme Jacuzzi œuvre afin de développer des produits d’hydromassage toujours plus innovants, tant pour les particuliers que pour les professionnels.

En 1900, les frères Jacuzzi quittèrent l'Italie pour s'installer en Amérique afin d’y développer des pompes d’arrosage pour l'agriculture. Un procédé qui suscita un vif intérêt Outre-Atlantique.

 

Au siège de la société Jacuzzi à Pau on ne fait pas les choses à moitié et l'accueil de la clientèle est une sacro sainte règle au point d'avoir aménagé un salon d'essai. Comme pour l'achat d'un véhicule automobile, le client potentiel est invité à s'installer dans un espace VIP où il peut, en toute liberté, essayer le spa de son choix après s'être en toute discrétion préparé pour la circonstance. Tout est prévu pour son confort.

Forts de leurs connaissances, en 1956, les Jacuzzi firent en quelque sorte d’une pierre deux coups (de génies) en adaptant ce système pour soigner Ken Jacuzzi, un membre de la famille, atteint d'arthrite rhumatoïde. Celui-ci, représentant la troisième génération de cette famille d’inventeurs et de précurseurs, fut sauvé grâce à l’invention de la toute première baignoire balnéo.

L’hydrothérapie a calmé ses douleurs et lui a permis de conserver sa mobilité pendant de nombreuses années. Bingo, comme on dit familièrement dans le monde des affaires !

Ainsi, grâce à son père, inventeur de cette première baignoire balnéo, puis du premier spa baptisé Jacuzzi, Ken est aujourd’hui encore l’acteur vivant de cette belle saga familiale qui a valu à ses membres de gagner en notoriété.

TU ES LA VIE

Historiquement, le mérite en revient toutefois et en priorité à Candido Jacuzzi qui inventa, en 1956, la fameuse pompe d’arrosage J 300 qu’il adapta ensuite à la baignoire instituant ainsi la naissance de la première pompe mobile d'hydrothérapie.

 

Douze années plus tard, en 1968, l'arrière- petit-fils de Candido Jacuzzi, Roy Jacuzzi, améliorera ce système et mettra au point la première baignoire d'hydromassage. Dans la foulée Candido Jacuzzi intègrera des jets afin de mélanger l'eau et l'air à l'intérieur même de la baignoire et officialisait sa singularité.

Le mot Jacuzzi deviendra rapidement et par voie de conséquence, une marque, propriété de la société Jacuzzi laquelle, par la suite, déposera de nombreux brevets pour la baignoire balnéo et la technologie des buses et autres options de en plus sophistiquées.

Pour le principe, Jacuzzi étant une marque de spa, ces deux termes désignent en réalité la même chose : un bain bouillonnant qui, grâce à de petites bulles, offre un massage unique.

L'utilisation du spa s'est, au fil des années, démocratisée dans les habitations, en intérieur ou en extérieur.Aussi, il est de nos jours quasi enfantin sinon coutumier d'installer un bain à remous dans sa salle de bain ou dans son jardin. A la différence d'une douche ou d'une piscine, le spa est constitué de diffuseurs de bulles dont l'entretien est très simple. Il n'est donc plus nécessaire de partir en Thalasso puisqu’il est proposé sur le marché une gamme de produits à prix variés qui séduisent de plus en plus de personnes et font entrer la balnéothérapie dans le quotidien.

D’autant que les lendemains pronostiqués en haut lieu quant à une récession générale et particulièrement axée sur une consommation réduite d’eau et d’électricité à laquelle il faudra bien se plier, est une triste réalité.

La fermeture déjà effective de piscines municipales, et peut-être en un temps pas tellement éloigné des piscines privés, incite à penser raisonnablement que le jacuzzi, dans sa conception actuelle peu gourmand en alimentation est actuellement une réponse aux exigences du moment et à l’économie. Un spa conçu avec des matériaux adéquats et des jets perfectionnés avec pour objectif de rester fidèle aux principes élémentaire de l’hydrothérapie. Nous avons pu en juger par expérience.  Finalement, une alternative à la piscine ? Pourquoi pas. En tout cas le spa de nage en est une.

 

Le spa de nage : une alternative à la piscine.

Depuis toujours, l'eau, que ce soit par la nage ou le bain, a été bénéfique. Elle relaxe les muscles et procure un sentiment d'apaisement grâce à des technologies de plus en plus élaborées. De plus en plus attrayantes et utiles pour la santé :

« Eau, tu n'as ni goût, ni couleur, ni arôme, on ne peut pas te définir, on te goûte, sans te connaître. 
Tu n'es pas nécessaire à la vie : tu es la vie.
 » écrivait Antoine de Saint-Exupéry dans « Terre des hommes ».

Une séduisante invitation à s’en faire agréablement une alliée.

 

Bernard VADON

 

1/ Siège à Pau de la société Jacuzzi avec espace d’essais du matériel :

3 avenue Frédéric et Irène Jolio-Curie à LONS (zone commerciale)

Tél 0672706022 – email : jacuzzi.pau@gmail.com

 

2/ La société paloise Jacuzzi sera présente – du 9 au 11 septembre et du 16 au 18 septembre  - à la traditionnelle foire de Pau en son parc des expositions ( 7 Bld Champetier de Ribes)

L’occasion de tester en direct et professionnellement informé un matériel d’exception destiné tant aux particuliers qu’aux professionnels.

 

 

 

 

Rédigé par Bernard Vadon

Publié dans #J - 2 - B ( Journal )

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