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Publié le 8 Décembre 2021

Art et culture


Bernard Vadon : l’instant émotionnel.

 

 

« Ses publications … »

 

@ « Le Cœur en Morceaux »

On prend sa vie. A deux. Comme ça. A bras le corps. On enfourche les habitudes. Et on s’installe dans une douce somnolence sentimentale. Jusqu’à ce qu’un jour. Une histoire de notre temps. Simplement vécue ou imaginée. L’auteur nous laisse le choix. Ce qui importe, c’est de croire que cette aventure pourrait être notre aventure …

Ma rencontre avec Charles Vanel - plus de 200 films dont "le salaire de la peur" et 78 ans de carrière - pour un projet de film malheureusement avorté et que devait réaliser Jean Hennin

Editions Patrick Serge – roman -

 

@  « L’Amour Autrement »

Pourquoi Kenn a t-il choisi ce lieu de promenade ? Pourquoi ses pas le conduisent-ils  précisément là, où Laurence et Axel ont l’habitude de venir flâner ? L’accoutumance nivelle les aspérités de la passion. C’est, peut-être, sans compter avec le hasard qui, soudain, passe par dessus toute volonté.

Le passé redevient, alors, présent.

Rocher/Littérature – roman -

Au Vatican lors d'une audience solennelle, remise à Saint Jean Paul II d'une édition spéciale sur la ville de Cannes.

 

@ « De vous à Moi »

Une phrase dont la cadence rappelle presque celle des alexandrins. Pudiques ou impudiques, des émois qui ont, par l’intemporalité, une valeur indéniable. Le poids, la couleur, l’envolée des mots. Une association de textes de facture éminemment poétique, des images simples qui reflètent le monde où nous vivons.

A.G. Littérature – Poésies -

 

@ « Antibes, c’était Hier »

Une originale et singulière démarche qui nous permet de remonter le temps. Antibes n’était alors qu’une cité modeste mais remarquablement active et déjà à la mode. Par la magie de quelques images rescapées des ans, nous redécouvrons un autre et singulier visage d’Antibes-Juan les Pins. Le propos est délicat quant au fond et romanesque dans la forme. L’ouvrage respire le charme discret d’une ville gardienne de traditions ancestrales.

Editions Alp’Azur – groupe Presses de la Cité –

 @ « Cannes, c’était Hier »

@ Photo du haut : Invitation à l'émission culte "le Pop-Club" de José Artur sur  France-Inter après la publication du "Coeur en Morceaux". 

@ Photo du bas : Présentation à la duchesse et au duc de Kent du livre "Cannes, c'était hier".

Glorieuse et prestigieuse mais aussi pittoresque sans pour autant sacrifier au merveilleux : telle, effectivement, peut apparaître au regard du promeneur attentif au singulières senteurs du passé, l’histoire et plus encore la petite histoire de Cannes. Le passé de Cannes, c’est aussi, outre les Romains, Napoléon, le Masque de Fer et Bazaine, Lord Brougham – « l’inventeur de Cannes » - , les Russes, les Anglais ainsi qu’une foule de têtes couronnées qui firent les « années folles » de Cannes. Un grand livre d’or illustré de documents anciens que l’auteur nous invite à feuilleter. Pour le plaisir.

Editions Alp’Azur – groupe Presses de la Cité -

 

« Nice, c’était Hier »

Avec Raoul Dufy, le bleu du ciel et celui de la mer : une atmosphère incomparable et unique. (Musée Jules Chéret à Nice.)

Nice, un nom magique. Evocateur de soleil, de fleurs, de ciel bleu, de mer incomparablement douce. Une cité au carrefour du grand tourisme international. Tournée vers son avenir sans renier son passé. Un passé marqué par « la Belle Epoque ». Ici, les grands écrivains, les grands musiciens, les grands peintres sont venus chercher l’inspiration où vivre une passion. De Berlioz – qui y composa le Roi Lear et y dirigea sa prestigieuse « Damnation » - à Dufy, Matisse et Rodin sans oublier les rois et les reines dont la Reine Victoria.  Un long et passionnant cheminement à contre-courant du temps.

Une référence à la Belle Epoque sous la plume de André Vadon.

Editions Alp’Azur – groupe Presses de la Cité -

 

@  « La Côte d’Azur, d’hier à aujourd’hui » 

 

La rencontre avec le passé est avant tout une affaire de coeur. L'intention de l'auteur n'est pas d'analyser froidement une réalité en l'occurrence cette de la Côte d'Azur, mais de nous faire découvrir et surtout aimer cette autre Europe, du soleil celle-là.

Sur les traces de Stephen Liégeard, l’illustre initiateur, en 1888, de la Côte d’Azur, cet ouvrage révèle en un peu plus de 250 pages abondamment illustrées, ce mystère devenu un mythe au fil des ans. Légendes, intenses moments d’une histoire mouvementée, éclosion singulière d’un ensemble régional de stature internationale. En somme, une chronique originale du temps passé. Mille et une anecdotes puisées au cœur de l’histoire de cités passées à la postérité touristique et qui ont noms : Menton, Monaco, Nice, Antibes, Juan les Pins, Grasse, Cannes, Saint-Raphaël, Fréjus, Saint-Tropez.

Editions Alp’Azur – groupe Presses de la Cité –

 

« Antibes Juan les Pins »

Une ville au cœur de la Côte d’Azur. Avec, pour singularité, la plus longue portion de rivage maritime. Ouverte sur la mer et l’arrière-pays. Couronnée par la découpe de la chaîne des Alpes. Un site incomparable. Une diversité qui place cette ville dans une situation privilégiée et enviée. Un passé prestigieux qui se définit, de manière impressionnante, au travers de prés de 4000 ans d’Histoire que l’auteur, Bernard Vadon, nous invite à découvrir au fil d’un texte illustré par des photographies signées Xavier Richer et Philippe Bompuis.

Editions Xavier Richer (épuisé)

 

« Bernard Vadon : Fenêtre sur Cannes »

 

Comme chez Alfred Hitchcck  ... souvenez-vous fenêtre sur cour, il est parfois difficile de refaire le chemin et, comme le poète, d'en appeler à la mémoire afin qu’elle présente aujourd’hui le visage des souvenirs d’hier. Il est tout aussi difficile de façonner une certaine forme de beauté complétant la vie de manière imperceptible en combinant les impressions et les jours. Une certaine originalité qui singularise l’expression par le verbe et le mot. Une référence constante à l’ellipse et à la litote pour, finalement, donner au texte sa plénitude et sa force. Un regard posé sur la chose poétique, la volonté aussi de préférer le Dieu des Chrétiens au Jupiter de l’Antiquité pour mieux célébrer le temps de vivre et d’aimer. Cet ouvrage a également fait l’objet d’un façonnage confidentiel en cuir et a été offert à de nombreux chefs d’Etat et de gouvernements de la planète dont, en particulier, un exemplaire unique au pape saint Jean-Paul II lorsqu'il était en fonction au Vatican.

Continental Editions -

 @ « Des Alpilles aux Helléniques : itinéraire d’un peintre  : Albert F. Martin »

La vérité réelle est le fondement d'abord invisible de tout.

Comme Paul Klee, Albert F. Martin est à même de se poser la question relative à son œuvre : «  Ce qui est productif, c’est justement la voie, c’est là l’essentiel, le devenir au-dessus de l’Étre. » Toujours à l’instar de Klee, Albert F. Martin – « logiste » pour le Grand Prix de Rome en peinture - appartient à cette race d’artistes qui estiment que la vérité réelle, elle-même, est le fondement d’abord invisible de tout. Avec, à terme, cette règle fondamentale « d’être un homme ou tout au moins de le devenir ». Avec infiniment de sensibilité, Bernard Vadon nous invite à la découverte du monde d’Albert F. Martin, artiste généreux et délicat. En sa compagnie, l’auteur fait une pause sur une œuvre remarquée et remarquable. En associant le trait, la couleur et le mot, Bernard Vadon nous propose une autre manière d’apprécier la chose artistique.

Editions Arti-Nîmes

 

@ "Charles Aznavour par le peintre Alfred Persia".

Avec Charles Aznavour lors de la validation de l'ouvrage à Avignon.

21 illustrations originales de 20 chansons de l'artiste.

Ouvrage participatif en édition de luxe limitée.

Editions A.G.S Associés - Paris - 

 

« Histoire d’un Centenaire : le golf club de Cannes-Mandelieu –« 

Le grand Duc Michel de Russie fondateur du golf club de Cannes Mandelieu en 1891, et la comtesse de Torby, son épouse, arborant ombrelle et haut de corps aux couleurs du club.

Il en est du golf comme de toutes les activités nées dans un bouillon de culture aristocratique : il se démocratise, sereinement, mais sans aucun à coup. Comme un bel enfant grandit dans la certitude de devenir un jour majeur. Les écossais en avaient fait un sport national et l’aristocratie anglaise l’indispensable distraction dans le vent. Bernard Vadon est parti à la rencontre de ces prestigieux pionniers à l’origine de la création de l’un des plus anciens golfs européens avec Saint Andrews et Pau. Une saga originale et surprenante. Unique. Du Grand Duc Michel de Russie au futur Edouard VII, alors Prince de Galles en passant la multitude des princesses et princes, de magnats des affaires et de vedettes du monde de la politique et des arts, autant d’amateurs ou de professionnel du « drive » qui foulèrent le gazon du golf club azuréen. Sans oublier la famille Barrière (des casinos) qui prendra la relève des russes et des anglais dans une louable volonté de continuité.

B.C Edition.

 

@ « Laudate Maria » pour soprano solo ou ténor et orgue d’après une mélodie de Charles Gounod arrangement musical de Michel Chanard texte Bernard Vadon.

En pleine séance de travail avec Michel Chanard.

Éditions Musicales Fortin- Armiane. Paris. 

 

Coupures de presse ...

 

"Sister Love", chanson écrite en collaboration avec François Orenn pour la musique et primée au Festival de la Rose d'Or à Antibes Juan les Pins. (WEA Filipacchi music)

 

(En attente d’édition) « Les Noces de Lumière »

 

NOTES DE LECTURE : « Le croyant y trouvera – sans efforts – sa nourriture spirituelle ; l’athée sera d’abord surpris – ne présumons pas de ses réactions – mais la lente interrogation que chacun de nous se pose peut l’interpeler : et si c’était vrai ? » DENISE NAHON 

 "TEL QUE LES QUATRE ÉVANGÉLISTES LE DÉCRIVENT, IÉSHOUA LE GALILEEN EST, DE SA NAISSANCE À SA MORT, UN FILS D'ISRAËL, DE SON TEMPS ET DE SON PEUPLE, FIDÈLE À SON ELOHÎMS ET AUX COMMANDEMENTS DE SA TORA." ANDRÉ CHOURAQUI  ( LOUCAS - LA BIBLE TRADUITE ET COMMENTÉE ) 

Synthèse :  « L'ange lui répondit : Moi, je suis Gabriel et je me tiens devant Dieu, et j'ai été envoyé pour te parler et t'annoncer ». Luc 1,19 : 

(en attente d’édition) : « QUAND PASSENT LES CHEVAUX DU DÉSERT »« 

Régis Delène Bartholdi a illustré cet ouvrage avec des oeuvres originales

Un ouvrage sur le thème du cheval arabe (Barbe) au travers du parcours diplomatique et politique mais aussi quelque peu atypique d’un émir algérien Abd el Kader et d’un général de division française, Eugène Melchior Daumas - arrière/arrière grand-père de Bernard Vadon.  

Pour sa part, Régis Delène-Bartholdi (arrière/arrière petit neveu du célèbre sculpteur Frédéric Auguste Bartholdi) a illustré cet ouvrage avec des œuvres originales réalisées, pour certaines, selon les conseils du général Daumas quant à la singularité du cheval Barbe. 

 Le général Daumas a publié plusieurs ouvrages remarqués dont  «Les Chevaux du Sahara », objet de nombreuses (et actuelles) rééditions pour certaines annotées par l’émir et qui font toujours autorité dans les milieux équestres. 

« Quand passent les chevaux du désert » raconte le double parcours du général Daumas – grâce à des souvenirs historiques et de famille – et de l’émir Abd el Kader. 

Un émir des Arabes et un général des Français, deux hommes respectueux des valeurs humaines et sociales, pétris au fil des rencontres, d’une admiration réciproque  que leur passion partagée pour le cheval a singulièrement scellée. 

Pré-maquette de couverture

C’est en quelque sorte ce chemin inverse que l’auteur a souhaité emprunter un peu à la manière de Saint Augustin, natif d’Algérie, dont le parcours du profane au sacré avait pour unique objectif la recherche de soi vers l’universel :

« Si j’en étais chargé, je crois  que je réconcilierais tous les chrétiens, tous les juifs et tous les musulmans car la religion de Moïse est la religion extérieur, celle de Jésus la religion intérieure et le Coran réunit les deux. » affirmait Abd el Kader (Livre d’Or de l’Algérie ancienne)

Sans compter, en filigrane de cette ligne d’horizon singulière, avec la certitude affirmée de quelques historiens à savoir que :

« Si, Sir Lawrence d’Arabie parvint à galvaniser les tribus d’Orient, le général Daumas, lui, et peut-être mieux que quiconque parvint en revanche à pénétrer l’âme des arabes du Sahara. »

Un ouvrage aux frontières du romanesque  qui s’inscrit dans une démarche de communication d’exception mais aussi dans une forme d’opportunité culturelle par ailleurs parfaitement et de façon concise émise par Guy Laporte :

« L’une des façons de favoriser l’indispensable dialogue des cultures est de remettre à l’honneur les échanges qu’ont engagé, longtemps avant nous, des hommes de bonne volonté. »

Au-delà de toutes tentations populistes ou républicaines et alors même que s’installent l’intolérance, la haine, la bêtise et l’aveuglement, en un temps où se ferment les  frontières, en un temps d’épurations ethniques, il est peut-être encore possible de jeter un pont de compréhension et de fraternité entre l’Orient et l’Occident.

Et rejoindre la pensée d’André Chouraqui :

« Démolir le mur qui sépare les disciples d’Abraham et mendiant de l’impossible, de répandre l’espérance de la paix. »

 (1) Notamment « Le Sahara algérien », « La Grande Kabylie », « Le Grand Désert ».

 Retouvez Bernard Vadon sur son blog :

 bernardvadon-journaliste.over-blog.com

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