Décryptages COSMOLOGIE : AU-DELÀ DE TOUT DOUTE RAISONNABLE, LA MARQUE  D’UN DIEU CRÉATEUR S’IMPOSE. L’incroyable supercherie d’Albert Einstein ou en marge du réchauffement climatique.

Publié le 12 Novembre 2021

"Quand on écoute une mélodie grégorienne, toutes les facultés de l'âme se tendent et se taisent, pour appréhender cette chose parfaitement belle, chacune à sa façon. L'intelligence entre autres : elle n'y trouve rien à affirmer et à nier, mais elle s'en nourrit. »

La philosophe Simone Weil : On dégrade les mystères de la foi en en faisant un objet d’affirmation ou de négation, alors qu’ils doivent être un objet de contemplation. »

En d’autres termes et par les temps actuels, la foi, si nous épousons la pensée secrète de la philosophe Simone Weil (plus que jamais d’actualité)devrait être une adhésion de cette nature.

EN BONNE PLACE

En effet, aussi beau qu’énigmatique, le vers : « DEUS CREATOR OMNIUM »  (Dieu créateur de toute chose) s’inscrit dans un hymne du soir chanté par les religieux durant  l’office des vêpres. Une prière  afin de rendre grâce à Dieu pour le temps écoulé. Dans le droit fil de l’exhortation de l’apôtre Paul. Autrement dit et en grec : euchariatia.

En plein décryptage de l’ouvrage récemment publié par Michel-Yves Bolloré et Olivier Bonnassies (« Dieu, la science, les preuves» ) en bonne place, depuis quelques jours, en mes lieux de réflexion et sur lequel je reviendrai au gré de mes envies d’écriture,  il y aura, au fil de ce blog et de mes inspirations du moment, d’autres références.

Mais aujourd’hui, s’impose la pensée de Saint Augustin qui m’inspirait il y a peu dans ce même blog sous le titre de « la proximité de Dieu et la mesure du temps vécu ».

Dans la préface qu’il consacre au livre (1) de Michel-Yves Bolloré et Olivier Bonnassies, le cosmologiste et Prix Nobel, Robert Woodrow Wilson, confie :

« Dans l’hypothèse d’un Univers stationnaire défendue par Fred Hoyle, professeur de cosmologie, l’Univers est éternel et la question de sa création ne se pose pas. Mais si à l’inverse, comme le suggère la théorie du Big Bang, l’Univers a eu un commencement, alors nous ne pouvons pas éviter la question de la création (…) En accord avec les connaissances scientifiques actuelles les auteurs explorent l’idée d’un esprit ou d’un Dieu créateur, idée que l’on retrouve dans de nombreuses religions. Il est certain que si vous êtes religieux au sens fixé par la tradition judéo chrétienne, je ne vois pas de meilleure théorie scientifique que celle du Big Bang  et de l’origine de l’Univers susceptible de correspondre à ce point aux descriptions de la Genèse "

EXIT L’IDÉE DE DIEU

Pourtant, et au fil de notre instructive lecture, nous serons amenés à évoquer ces savants persécutés, assassinés, emprisonnés ou carrément poussés à l’exil : d’Albert Einstein à Max Born et Otto Stern mais aussi Georges Gamow et Jacob Tamarkin - la liste n’est pas exhaustive – Le motif : leurs travaux conduisaient à découvrir  l’origine de l’Univers.

Albert Einstein : Sans états d'âme ...

Dans le genre de l’autodafé, on a peut-être fait pire via les tribunaux de l’inquisition adeptes de la pénitence et de l’exécution publiques mais le principe relève de la même détestable démarche.  

Historiquement et particulièrement côté Russie, le procès-verbal  sera sans appel.  

Et, c’est rien de le noter : les mille pages du « Capital » de Karl Marx n’en sont qu’aux prémices du mal à venir.

Lénine : Une singulièreère idée de Dieu !

Vladimir Hiotych Oulianov, autrement nommé et connu sous le nom de Lénine, est déjà en filigrane de la sombre révolution d’Octobre.

La formule affirmant que la religion est l’opium du peuple, est en gestation et, en suivant, l’anéantissement sans sommations de «  l’idée de Dieu » prend le même chemin.

A l’exemple, plus tard, de l’Allemagne nazie, bonne élève dans l’horreur, où l’autodafé constitua le symbole suprême de la mise au pas culturelle… ou scientifique, un certain nationalisme connait ses heures de gloire. Et le fait de l’affubler du terme de socialisme ne le rend pas moins dangereux. Au contraire.

En l’espèce, le diable a plus d’un tour dans son sac.

L’idéologie bolchevique s’impose tout autant et  manifestement en morale incontournable d’État.

Selon les auteurs Michel -Yves Bolloré et Olivier  Bonnassies, je cite :

« La pensée matérialiste consiste de s’appuyer sur la dialectique de Hegel ( mais débarrassée de dimensions « idéalistes ») pour représenter la transformation éternelle du réel, sans commencement ni fin. L’esprit ? Une pure invention. Dieu ? Lorsqu’on lui pose la question au début de la révolution, Lénine – qui vient a alors d’autres priorités avec le démantèlement de l’ordre tsariste – se contente de hausser les épaules (…) Pourtant, dès le début des années 1900, la science débouche sur une toute autre description de la réalité. En effet, le grand physicien autrichien Ludwig Boltzmann a démontré que l’entropie de l’Univers augmente à mesure que le temps s’écoule. Ce constat (qui fait simplement que le café refroidit dans nos tasses) conduit nécessairement et dans un futur très lointain à « la mort thermique de l’Univers. La conséquence de ce phénomène est que l’Univers n’est donc pas éternel ».

Une embarrassante avancée scientifique laissant à penser qui si la matière n’est pas éternelle, elle a été créée par cette « cause » transcendante, en terme plus explicite : par Dieu.

On connait la suite tragique et la chasse impitoyable lancée contre les popes et autres évêques.

Avec l’avènement de Staline surnommé « l’homme de fer » - qui faillit devenir prêtre - le discours est résolument radical et la traque qui s’en suivra, impitoyable. Le mot d’ordre : Dieu, une « illusion maléfique », n’existe pas. Qu’on se le dise !

Staline : "Dieu, une illusion maléfique.

Du « Plan quinquennal de l’athéisme » à ce véritable  « théocide»,  la volonté de Staline est radicale. Épouvantablement radicale :

« Il faut liquider le clergé réactionnaire du pays ! »

SUPERCHERIE ?

Au cours de nos décryptages, nous aurons d’autres raisons de revenir sur l’origine, la nature, la structure et l’évolution de l’Univers par le biais de la cosmologie. (2)

Sans oublier la « relativité générale »  et l’erreur hallucinante mais volontaire d’Albert Einstein qui - peut-être pour calmer les bolcheviques - soutiendra mordicus que « l’Univers est fixe depuis toujours ». Qu’il n’a jamais eu de commencement et qu’il existera pour l’éternité.

Fermez le ban  !

En tout cas, une étrange affirmation émanant d’un savant, et non des moindres, alors que les équations de la relativité ne révèlent pas du tout que l’Univers est fixe. Vous avez dit bizarre ?

Sans états d’âmes, Einstein « introduit » à la main, dans les calculs, une constante qu’il nomme : « constante cosmologique » .

Une supercherie qui, sur le moment, passera étrangement à la trappe.

Mais c’était sans compter avec Alexander Friedmann, un savant russe qui dénoncera tout de go cette curieuse,  pour ne pas dire grossière, « erreur » de calcul :

« A l’aube des temps, l’Univers tout entier avec ses milliards d’étoiles, était contracté en un point (de volume nul) puis, à partir de ce point, il avait augmenté de rayon. » conclut-il.

DE PASCAL A SPINOZA

Pour les auteurs l’erreur (même volontaire) est cependant prometteuse :

« Une erreur de calcul ! L’aveu est retentissant. La note est publiée le vendredi 29 juin 1923. Avec ces quelques lignes révélatrices : la cosmologie moderne vient de naître. » 

Alléluia, serait-on tenté de proclamer.

Mais au-delà d’un matérialisme dialectique moribond et le plus extraordinaire, au sens de la rareté et de la singularité, le pire est à venir.

Baruch Spinoza : "Tout ce qui est, est en Dieu."

Même si en complément plus qu’à l’inverse de ce que considérait Blaise Pascal - pour qui la foi est différente de la preuve, l’une étant humaine, l’autre un don de Dieu – le questionnement de René Descartes m’interroge autrement :

« Comment (…)  connaîtrais-je que je doute, c’est-à-dire qu’il me manque quelque chose et que ne suis pas entièrement parfait, s’il n’y avait en moi aucune idée d’un être plus parfait par rapport à quoi je reconnaîtrais mes défauts ? ».

 Baruch Spinoza, dans cette affirmation, est encore plus adepte de la litote :

« Tout ce qui est, est en Dieu ».

Bien plus tard, un certain Nicolas Boileau écrira combien ce qui se conçoit bien s’énonce clairement et qu’alors  les mots pour le dire arrivent aisément.

IL Y EUT UN COMMENCEMENT

Dans la démarche de Michel-Yves Boloré et d’Olivier Bonnassies – sur laquelle, prochainement,  nous nous attarderons encore à la manière d’une manière de soutenance de thèse  - les preuves sont essentielles surtout lorsqu’elles mettent en confrontation la science et Dieu quant à la définition de l’Univers et de sa création.

Alexander Freidmann : autant en emporte les mythes ...

Alexander Friedmann par un travail de fourmi a décortiqué la théorie d’Einstein puis établi une fois pour toutes que le mythe bien engagé d’un Univers n’est pas forcément celui qu’imaginaient certains :

« L’Univers n’existe pas depuis toujours. Il a eu un commencement, il y a plusieurs milliards d’années, à une époque lointaine où il n’était pas plus grand qu’une … poussière ! »   

De là, à parler de la création du monde à partir de rien sinon de l’intervention d’un Dieu créateur, il n’ y a qu’un pas. D’où la louange instructive des moines dans l’interprétation du prenant « Veni Creator Spiritus».

Nous sommes intimement  convaincus du message et, de ce fait, nous y reviendrons, occasionnellement, dans cette rubrique « décryptages ».

 

Bernard VADON

 

 

  1. « Dieu, la science, les preuves » Michel-Yves Bolloré et Olivier Bonnassies – Daniel Trédaniel Éditeur -

 

  1. Cosmologie : Science des lois générales qui gouvernent le monde physique. (source « Le Petit Littré »)

A méditer plus qu'à écouter les yeux fermés et le coeur ouvert.

Rédigé par Bernard Vadon

Publié dans #J - 2 - B ( Journal )

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