COVID 19 : suite, mais pas fin ! La vérité sera-t-elle un jour connue ? Après le scandale des masques, celui des vaccins annoncé ?

Publié le 2 Janvier 2021

En la circonstance, ne rêvons pas !

... ou, jusque ce qu’il faut.

Plongée dans le temps :

Il y a un an, le docteur Li Wenliang, 34 ans, informait huit de ses collègues par un simple texto que plusieurs patients de Wuhan étaient contaminés par un virus proche du SRAS.

Arrêté le 1er janvier puis réhabilité le 30 du même mois, le lanceur d’alerte meurt le 7 février du coronavirus.

On connait la triste suite et cette singulière sensation, en cette dernière fin d’année, lorsqu’on compare les clichés des festivités de nouvel an du côté de Wuhan et celles des capitales européennes. Ne parlons pas de l’exode vacancières à Dubaï et autres cités et îles du Pacifique histoire de faire un pied de nez magistral à la covid. 

Wuhan le 1er janvier : quand la réalité dépasse la fiction.

En tout cas, un deux poids deux mesures aussi indigeste  qu’incompréhensible.

Au-delà de l’évidence de l’interrogation quant à la vérité sur cette affaire, il s’agirait plus, en l’occurrence,  d’un paralogisme que d’un sophisme, spécifique d’une  rigueur souvent contestée sinon fallacieuse. Les sophistes de la Grèce Antique avaient le plus souvent le dernier mot sur le chapitre, notamment dans l’art de la persuasion.

Dans la dialectique éristique (ou controverse)  Arthur Schopenhaur développe parfaitement ce concept d’un échange autour  de raisonnements utilisés à des fins de conversion de l’autre plutôt qu’à des fins de manifestations de la vérité.

Par les temps qui courent, les hommes de pouvoir ne se privent pas de s’appuyer sur des mécanismes oratoires ou psychologiques – l’émotion, dont la peur , l’autorité et le cas échéant des biais cognitifs – pour obtenir une adhésion temporaire, ou à moyen terme, mais aussi s’arroger une position dominante. 

Comme l’écrivait Marcel Proust :

« L’art véritable n’a que faire de proclamations et s’accomplit dans le silence. »

Ils ont donc, et résolument, tout faux !

Même le flou artistique ne parvient pas à dissimuler la tristesse des lieux ...

L’hystérie « vaccinatoire » et les discours officiels, dont celui relatif aux vœux traditionnels du Président français - ce grand acteur et non moins grand séducteur, selon le père de l’intéressé soi-même - et ceux de hauts responsables scientifiques, en témoignent.

La chienlit rabelaisienne du verbe « chier » et du mot lit ( ou aussi cortège de masques, tiens, tiens ! ) remise au goût du jour, en 1968, par le général De Gaulle, est bien de circonstance aujourd’hui.

AUTORITÉS CHINOISES EN QUESTION

Journaliste scientifique - que je lis régulièrement - Xavier Bazin  (1) à l’inverse de ces gouvernances à géométrie variable et le plus souvent adeptes du mensonge institutionnalisé, particulièrement par ces temps d’infection « coronavirienne », fait courageusement et honnêtement son autocritique. Et cela, comme il le reconnait aussi, après avoir fait du bon travail au plan de la prévention et des traitements et au nom du sacro-saint principe, que ceux qui ne font rien ne risquent pas de se tromper :

« Au tout début, je pensais vraiment que les médias étaient en train de nous refaire le « coup » des fausses pandémies précédentes. A chaque fois, c’était une « fausse alerte » pour l’Occident. Je pensais donc qu’il en serait de même avec ce coronavirus – exactement comme le Pr Raoult, qui en était convaincu lui aussi. La raison est probablement que ce virus n’a rien de « naturel ».

Selon Xavier Bazin, il semble, à ce jour, que ce virus soit sorti du fameux laboratoire de recherche P4 de Wuhan, qui abrite l’Institut de virologie chinois, spécialisé dans l’étude des coronavirus de chauve-souris.

C’est l’hypothèse qu’il souleva le 3 février 2020 dans sa lettre intitulée :

 « Choc : le Coronavirus s’est-il échappé d’un laboratoire chinois ? ».

Fin février, alors qu’aucun média n’avait encore osé en parler, Xavier Bazin persistait et signait :

« Il est probable que le virus se soit échappé d’un laboratoire. Donc que les autorités chinoises sont en partie responsables de ces milliers de morts !

Ce n’est pas une « théorie du complot », c’est du simple bon sens. Quelle est la probabilité, à votre avis, que sur des centaines de villes chinoises, l’épidémie mondiale d’un nouveau coronavirus, jamais vu auparavant, se déclenche dans la seule ville chinoise où les meilleurs scientifiques du pays étudient les coronavirus, en particulier ceux des chauves-souris ? »

Deux mois plus tard, en avril, cette hypothèse était rapportée par les médias et il y quelques jours encore, le journal Le Monde a publié une excellente « Enquête sur les origines du SARS-CoV-2. »

Manifestement, toujours selon Xavier Bazin, la thèse de l’origine « naturelle » du virus a du plomb dans l’aile car on sait, désormais avec certitude, que le virus n’est pas sorti du « marché aux poissons » de Wuhan et on n’a toujours pas découvert le fameux « hôte intermédiaire » entre la chauve-souris et l’homme, qui aurait donné naissance naturellement à ce virus.

Il fallait un bouc émissaire ... en l'occurrence, ce bien gentil pangolin !

`Autant pour la thèse du malheureux pangolin qui a probablement été inventée de toutes pièces par des scientifiques chinois pour détourner l’attention du laboratoire de Wuhan.

MANIPULATION GÉNÉTIQUE

France Télévision, par la voix du journaliste Julien Pain a exposé l’hypothèse du laboratoire :

« Il faut se poser la question – si on ne connaît pas l’origine du virus, on risque de se retrouver devant les mêmes problèmes plus tard, on n’arrivera pas à empêcher la prochaine pandémie.Que ce soit quelqu’un qui s’est infecté en touchant les excréments d’une chauve-souris ou que ce soit une fuite d’un laboratoire, il est extrêmement important qu’on fasse la lumière sur l’origine du virus ».

La vérité finit par avancer et le journaliste de France TV n’exclut même plus la possibilité d’une « manipulation génétique » du virus.

Dubaï : vous avez dit pandémie ? Deux touristes françaises avouent avoir déboursé 2.500 euros pour vivre chacune un début d'année, et une semaine durant, comme avant. Cherchez l'erreur !

Pour Xavier Bazin : 

« Tout indique aujourd’hui que le coronavirus a bien été manipulé en laboratoire. En février dernier, je pensais encore que ce virus était « naturel », même s’il s’était échappé du labo de Wuhan. Je pensais qu’il avait été prélevé au fond d’une cave remplie de chauve-souris, ramené au laboratoire de Wuhan pour examen, et s’était échappé en infectant un laborantin. C’est encore aujourd’hui la thèse de certains chercheurs, qui s’appuient sur l’affaire d’une mystérieuse pneumonie datant de 2012. Il est donc possible que l’un de ces coronavirus ramenés à Wuhan soit le fameux Sars-CoV-2, qui s’est ensuite échappé par accident. »

Ainsi, avec toutes les preuves qui se sont accumulées depuis, il n’est en aucun cas déraisonnable de penser que le Sars-CoV-2 a bien été manipulé génétiquement pour le rendre plus infectieux, dans des buts de recherche scientifique.

PRODUIT DE LABORATOIRE

Au mois d’avril dernier Xavier Bazin évoquait les travaux du Pr Montagnier, prix Nobel de Médecine, découvreur du virus du Sida, qui avait repéré des insertions du VIH dans le Sars-CoV-2.

D’autres scientifiques renommés ont abondé en ce sens.

Notamment le Professeur russe Petre Chumakov, qui déclarait dans un journal britannique :

« Les scientifiques du laboratoire de Wuhan sont engagés activement dans le développement de variants de plusieurs coronavirus depuis 10 ans. Ils ont fait des choses insensées, comme modifier le génome de certains coronavirus pour leur permettre d’infecter des cellules humaines ».

Le généticien israélien Ronen Shemsch a expliqué dans un média australien qu’il y avait « de nombreuses raisons de croire que le COVID-19 générant le SARS-CoV-2 a été créé en laboratoire ».

Son argument clé : ce virus possède un fragment incroyablement bien « adapté » pour infecter les humains – appelé site de clivage de la furine :

« Si j’essayais de créer une souche de virus ayant une plus grande affinité et un potentiel infectieux pour les humains, c’est exactement ce que je ferais : j’ajouterais un site de clivage de la furine directement au site de clivage original. »

« Ce qui rend la chose encore plus suspecte est le fait que cette insertion s’est non seulement produite au bon endroit et au bon moment, mais a également transformé le site sérine-protéase en site furine ».

HAUTEMENT PARHIOGÈNE

Et Xavier Bazin d’expliquer :

« De fait, il est très peu probable que cette « insertion » se soit produite naturellement, car on n’a jamais trouvé de site de clivage de la furine aussi parfait dans les autres coronavirus de la même famille. »

Enfin, le Professeur italien Joseph Tritto, auteur du livre « La chimère qui a changé le monde »fait la synthèse entre la thèse du Pr Montagnier et ceux qui s’étonnent de l’étrange « perfection » du fameux site de clivage de la furine :

« L’insert VIH-1 (trouvée par le Pr Montagnier NDLR) permet au SARS-Cov-2 de s’ancrer à la cellule humaine et de pénétrer dans la cellule. Il est donc vraisemblablement responsable de la forte infectivité du virus. La modification du site de clivage de la furine permet au virus de se multiplier dans la cellule et le rend hautement pathogène. »

Pour Xavier Bazin la conclusion coule de source ...  si l’on peut dire :

« Le Sars-CoV-2 était, dès le départ, exceptionnellement bien adapté pour infecter l’être humain, certainement grâce à des manipulations génétiques. Ainsi, ce virus a pu se propager dans le monde entier et à grande vitesse. »

Trompant un grande nombre de scientifiques dont le professeur Didier Raoult qui rejetait le principe de pandémie qu’aujourd’hui, quelques exceptions de référence confirmant la règle, doit faire face – un comble ! – jusqu’à à la vindicte de ses pairs. 

Et Xavier Bozin de conclure par la question-clé :

« La vérité sur ce virus sera-t-elle un jour connue ? »

La Chine s’opposant (pour l’heure en tout cas) à toute enquête indépendante et sérieuse sur son territoire, le doute est encore loin d’être levé !

Bernard VADON

 

  1. La lettre « santé, corps et esprit »

Rédigé par Bernard Vadon

Publié dans #J - 2 - B ( Journal )

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