COVID 19 A l’OMBRE APAISANTE DES « RAMEAUX » OU QUAND NOTRE FOLIE EN APPELLE A L’ESPERANCE

Publié le 5 Avril 2020

Dans les pas de Mgr Chauvet et des frères dominicains, nous avons entendu la réponse sinon découvert la clé de lendemains révélés dans la foi qui doit nous animer et nourrir notre confiance. Et cela, à la suite de milliers de croyants, principalement des chrétiens et des catholiques. Dans notre salon télévision transformé pour la circonstance en chapelle virtuelle nous avons ainsi vécu cette belle solennité des Rameaux et associé notre paix au monde et celle de nos coeurs.  
Dans les pas de Mgr Chauvet et des frères dominicains, nous avons entendu la réponse sinon découvert la clé de lendemains révélés dans la foi qui doit nous animer et nourrir notre confiance. Et cela, à la suite de milliers de croyants, principalement des chrétiens et des catholiques. Dans notre salon télévision transformé pour la circonstance en chapelle virtuelle nous avons ainsi vécu cette belle solennité des Rameaux et associé notre paix au monde et celle de nos coeurs.  Dans les pas de Mgr Chauvet et des frères dominicains, nous avons entendu la réponse sinon découvert la clé de lendemains révélés dans la foi qui doit nous animer et nourrir notre confiance. Et cela, à la suite de milliers de croyants, principalement des chrétiens et des catholiques. Dans notre salon télévision transformé pour la circonstance en chapelle virtuelle nous avons ainsi vécu cette belle solennité des Rameaux et associé notre paix au monde et celle de nos coeurs.  
Dans les pas de Mgr Chauvet et des frères dominicains, nous avons entendu la réponse sinon découvert la clé de lendemains révélés dans la foi qui doit nous animer et nourrir notre confiance. Et cela, à la suite de milliers de croyants, principalement des chrétiens et des catholiques. Dans notre salon télévision transformé pour la circonstance en chapelle virtuelle nous avons ainsi vécu cette belle solennité des Rameaux et associé notre paix au monde et celle de nos coeurs.  Dans les pas de Mgr Chauvet et des frères dominicains, nous avons entendu la réponse sinon découvert la clé de lendemains révélés dans la foi qui doit nous animer et nourrir notre confiance. Et cela, à la suite de milliers de croyants, principalement des chrétiens et des catholiques. Dans notre salon télévision transformé pour la circonstance en chapelle virtuelle nous avons ainsi vécu cette belle solennité des Rameaux et associé notre paix au monde et celle de nos coeurs.  Dans les pas de Mgr Chauvet et des frères dominicains, nous avons entendu la réponse sinon découvert la clé de lendemains révélés dans la foi qui doit nous animer et nourrir notre confiance. Et cela, à la suite de milliers de croyants, principalement des chrétiens et des catholiques. Dans notre salon télévision transformé pour la circonstance en chapelle virtuelle nous avons ainsi vécu cette belle solennité des Rameaux et associé notre paix au monde et celle de nos coeurs.  

Dans les pas de Mgr Chauvet et des frères dominicains, nous avons entendu la réponse sinon découvert la clé de lendemains révélés dans la foi qui doit nous animer et nourrir notre confiance. Et cela, à la suite de milliers de croyants, principalement des chrétiens et des catholiques. Dans notre salon télévision transformé pour la circonstance en chapelle virtuelle nous avons ainsi vécu cette belle solennité des Rameaux et associé notre paix au monde et celle de nos coeurs.  

 

 

Au cœur du difficile confinement auquel est soumise la planète l’église catholique, via internet et plus précisément par le biais de sa matinale dominicale est à nouveau entrée dans l’intimité de plus d’un million de fidèles. Et cela, comme elle le fait depuis 1948. Elle est en effet la doyenne des émissions de télévision sous l’égide du CFRT (comité français de radio-télévision) et soufflait, il y a environ deux ans, ses 70 printemps.

Avec le temps de Carême qui s’achevait hier par le dimanche des Rameaux, solennité particulièrement forte dans l’esprit et pénible par la souffrance que ce temps liturgique véhicule dans un monde aujourd’hui encore confronté au malheur.

Un scandale – comme tout ce qui touche de près ou de loin au terme d’une existence naturelle en l’occurrence la mort si toutefois elle ne relève pas d’un acte volontaire.  

En la circonstance, qu’il s’agisse, du prophète du psalmiste ou de Jésus dont l’obéissance jusqu’à la mort lui vaudra d’être Seigneur à la gloire de Dieu le Père dans l’accomplissement de l’Écriture.

 

NOUS AIMER LES UNS LES AUTRES

Dans le même esprit de gravité – en ce même studio de télévision transformé en chapelle pour la multitude – lors des derniers dimanches de carême, le frère dominicain, Thierry Hubert, responsable du « Jour du Seigneur » eut la délicate mais belle charge, avec sa communauté et ses équipes techniques, d’annoncer comme on dit couramment chez les chrétiens : « la Bonne Nouvelle ».

Et cette fois, par le truchement de Mgr Patrick Chauvet, recteur-archiprêtre à Notre Dame de Paris. (1)

Celui-ci a célébré l’office des Rameaux toujours animé par les beaux chants polyphoniques proposés par la Schola de la communauté et singularisé par la traditionnelle bénédiction des Rameaux et la poignante lecture, lors de l’Évangile, du récit de Saint Matthieu aussi émouvant que « scandaleux » par le comportement de ceux qui eurent à le vivre, il y a un peu plus de deux mille ans. 

De pénibles événements pourtant déterminants pour une humanité qui ne semble pas avoir encore bien compris le merveilleux commandement du Christ nous adjurant de « nous aimer les uns les autres » :

 

DANS L’OMBRE DE N.D. DE PARIS

Dans son homélie, Mgr Chauvet a su, non sans gravité, donner la mesure du « mystère » divin. Et je dirais, surtout la réponse sinon la clé de lendemains révélés dans la foi qui doit nous animer et nourrir notre confiance :  

 

« Il y a un an, brûlait Notre-Dame de Paris et ma pauvre prière se résumait à « Pourquoi Seigneur ?». Aujourd’hui, cette pandémie terrible et c’est la même supplication : « Pourquoi Seigneur ? ». 

La réponse est le silence, celui qui habitait Jésus dans sa Passion. Mais au début de cette semaine sainte, ce silence de Dieu est espérance. 

L’espérance n’est pas un mystère d’héroïsme, mais la vertu de l’abandon et de la confiance. S’abandonner à Dieu ne consiste pas à souffrir avec courage, ni même à souffrir tout court, mais accepter d’avoir peur de souffrir. L’espérance ne consiste pas à franchir un obstacle, mais à être parfois écrasé par lui. L’espérance ne consiste pas à déployer de la vertu, mais à voir peut-être toute notre vertu mise en déroute, et à l’accepter avec amour. Et pour accepter avec amour d’être sans force, ce n’est pas de la force qu’il faut, c’est de l’amour et cet amour vient de Dieu. Car l’amour seul nous relève de nos chutes et de nos tombeaux. Oui, en cette célébration qui ouvre la Semaine Sainte, avec la Petite Thérèse de Lisieux, osons dire en nos cœurs : Notre folie à nous, c’est d’espérer ». 

En filigrane de ce temps des Rameaux si différent des précédents,  ont été choisis des extraits musicaux de l’oratorio de J.S. Bach, « la Passion selon St Matthieu » (qui aurait été exécuté pour la première fois un Vendredi Saint de l’an 1727) avant, au terme de la messe, la bénédiction solennelle et « L’Ave Regina Caelorum ».

 J’ajouterai modestement, en filigrane de la touchante expression du pape François évoquant la tendresse divine au travers des « caresses de Dieu »  ce verset de l’Ecclesiaste auquel il m’arrive parfois de me référer :

« Et j’ai vu que la Sagesse a de l’avantage sur la folie comme la Lumière a de l’avantage sur les ténèbres. »

Bernard VADON

1/ Rendez-vous sur France 2 dimanche de Pâques prochain à 11h pour suivre l’office solennel célébré (sauf imprévu) par Mgr Eric de Moulins-Beaufort, Archevêque de Reims, président de la Conférence des évêques de France.

 

 

Rédigé par Bernard Vadon

Publié dans #J - 2 - B ( Journal )

Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :