COVID 19 - EN PRECURSEUR AU PLAN INTERNATIONAL, LE MAROC  FONDE TOUS SES ESPOIRS SUR LE TRAITEMENT A LA CHLOROQUINE

Publié le 31 Mars 2020

Sur instructions du Roi Mohammed VI, les FAR (Forces Armées Royales) avaient anticipé les évolutions négatives possibles et créé des centres médicaux équipés répartis dans les diverses régions du Maroc.
Sur instructions du Roi Mohammed VI, les FAR (Forces Armées Royales) avaient anticipé les évolutions négatives possibles et créé des centres médicaux équipés répartis dans les diverses régions du Maroc.

Sur instructions du Roi Mohammed VI, les FAR (Forces Armées Royales) avaient anticipé les évolutions négatives possibles et créé des centres médicaux équipés répartis dans les diverses régions du Maroc.

Jeudi dernier, alors même que la pandémie du Covid 19 prenait des proportions encore plus inquiétantes le roi du Maroc,  Mohammed VI, en vrai chef de guerre, a su, quant à lui,  imposer sa stratégie avec bon sens et efficacité. Usant de tous les moyens puisés, sans atermoiements, dans tout ce qui fait le tissu économique, financier et militaire du pays. Tout le monde est sur le pont.

Lire la relation de cette louable prise de conscience sur mon blog

Nous écrivions notamment que la ville de Casablanca ayant la bonne fortune d’abriter une société de fabrication de médicament à base de la fameuse chloroquine – Nivaquine et autres Plaquenil -  les autorités sanitaires du pays, toujours sous la haute autorité royale, sans états d’âmes particuliers, avaient acheté tout le stock de ce médicament à Sanofi Maroc.

Et cela, alors que le débat sur l’efficacité de la chloroquine contre le coronavirus, défendue par l’éminent scientifique marseillais, le professeur Didier Raoult, déchaîne en France les passions.

Le Maroc, on l’a appris hier soir, a donc fait un choix radical mais réfléchi face à cette terrible pandémie en décidant d’administrer, après contrôles médicaux, la chloroquine et l’hydroxychloroquine, à tous les patients atteints du Covid-19dès le moment où ils sont testés positifs. 

 Auparavant (nous nous en faisions l’écho, le 26 mars dernier)  toujours sur  instructions du Roi Mohammed VI, les FAR (Forces Armées Royales) avaient anticipé les évolutions négatives possibles et créé des centres médicaux équipés répartis dans les diverses régions du Maroc. Ces centres actuellement opérationnels le Roi a ordonné qu'ils soient mis à la disposition de la Santé publique en cas de besoin. 

A l’occasion d’une réunion organisée dans le cadre du suivi continu par le Roi de l’évolution de cette pandémie, dès le début de sa propagation à l’échelle mondiale et immédiatement après l’apparition des premiers cas sur le territoire national, Mohammed VI s’était, on s’en souvient,  informé des derniers développements de la situation sanitaire dans le pays, de la capacité d’accueil des hôpitaux et des unités de santé dans les différentes régions du Royaume et des mesures prises pour satisfaire tous les besoins en termes de sécurité sanitaire, dont les produits de désinfection et les médicaments. A ce propos, régulièrement, un arrosage de produits désinfectants est administré dans toutes les villes marocaines, rues façades et jardins. 

Des instructions avaient , par ailleurs, été données à l'Inspecteur général des FAR afin de mettre en place les structures de santé équipées, dont la création avait été ordonnée auparavant par le Souverain dans les différentes régions du Royaume. Une initiative royale  – pour reprendre le communiqué d’alors -  qui s'inscrivait dans le cadre de l'approche proactive que le Souverain a ordonné depuis l'apparition de cette pandémie et du renforcement des mesures préventives sans précédent prises par les secteurs et les institutions concernés pour limiter sa propagation et faire face à ses conséquences sanitaires, économiques et sociales.

Conforme à sa logique et à son bon sens, le Maroc a donc, depuis hier soir, décidé – c’est dans cette démarche le premier pays au monde – de l’utilisation de ce médicament pour tous les malades du Covid 19

Selon un responsable du ministère de la santé marocain :

« La chloroquine est un traitement utilisé depuis plusieurs décennies. Le corps médical le connaît bien, notamment ses interactions et ses effets indésirables.  Des analyses biologiques et un examen cardiologique sont systématiquement pratiqués sur les patients avant de commencer le traitement pour déterminer toute contre-indication ».

Rappelons que le Maroc a, depuis le 20 mars dernier, instauré un « état d’urgence sanitaire » drastique pour ralentir l’épidémie qui comptait, au 31 mars, 600 personnes testées positives, dont 15 ont guéri et 33 sont décédées.

Même si chacun, en haut lieu, s’accorde, non sans raison ,à reconnaître que deux à trois semaines seront nécessaires pour connaître les réels bienfaits de ce traitement, il ne fait à nouveau aucun doute que le royaume chérifien, comme en bien d’autres occasions, a su, courageusement et non sans précautions préalables, prendre ses responsabilités.

D’aucuns pourraient en prendre exemple.

 

Bernard VADON  

 

 

 

Une prise de conscience à tous niveaux de responsabilités : de la désinfection des lieux publics à une surveillance soutenue nuit et jour par les services de police et de l'armée en passant par les chauffeurs de la société d'autobus Alsa veillant à ce que les voyageurs lavent leurs mains avant  d'être invités à respecter une certaine distance entre eux.
Une prise de conscience à tous niveaux de responsabilités : de la désinfection des lieux publics à une surveillance soutenue nuit et jour par les services de police et de l'armée en passant par les chauffeurs de la société d'autobus Alsa veillant à ce que les voyageurs lavent leurs mains avant  d'être invités à respecter une certaine distance entre eux.Une prise de conscience à tous niveaux de responsabilités : de la désinfection des lieux publics à une surveillance soutenue nuit et jour par les services de police et de l'armée en passant par les chauffeurs de la société d'autobus Alsa veillant à ce que les voyageurs lavent leurs mains avant  d'être invités à respecter une certaine distance entre eux.
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Une prise de conscience à tous niveaux de responsabilités : de la désinfection des lieux publics à une surveillance soutenue nuit et jour par les services de police et de l'armée en passant par les chauffeurs de la société d'autobus Alsa veillant à ce que les voyageurs lavent leurs mains avant d'être invités à respecter une certaine distance entre eux.

Rédigé par Bernard Vadon

Publié dans #J - 2 - B ( Journal )

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