Les 30 et 31 mars. Le pape François à Rabat. Un voyage historique et politique à l’invitation de S.M le Roi Mohammed VI et des évêques du Maroc. Au programme, liberté religieuse et migrations entre autres sujets sensibles. Décryptage.

Publié le 13 Mars 2019

 

Trente ans environ – précisément en 1985 - après celle de Saint Jean-Paul II alors soucieux d’engager le dialogue entre chrétiens et musulmans, souhait officialisé lors d’un inoubliable discours prononcé devant des milliers de jeunes au stade de Mohammed V à Casablanca,  et resté dans les annales des deux États, le pape François, cette fois au stade de Rabat, tout en changeant de décor reprendra à sa manière très personnelle le flambeau mais ne dérogera pas à l’éthique vaticane ou plus simplement aux élémentaires principes de la religion chrétienne qui me fait rejoindre, intellectuellement, celle de Bouddha considérant qu’il y a des circonstances où l’on doit honorer en autrui la croyance qu’on ne partage pas. A cette nuance près, que la notion de monothéisme est déjà en soi un facteur de rapprochement. 

Des différences sur la forme mais pas sur le fond.

Pour l’heure et à peine un peu moins de trois semaines de l’arrivée du Pape François  qui sera accueilli à la coupée de son avion par le Roi Mohammed VI en personne, les préparatifs de ce voyage aussi court qu’intense sont conduits tambour battant par les collaborateurs à tous niveaux de Monseigneur Cristobal Lopez Romero, archevêque de Rabat.

Si on a pu parler de style pour les papes successifs, les évêques ont aussi le leur. 

Au Maroc, la tolérance sinon l’ouverture d’esprit,  s’apprécient notamment dans les rapports actuels entre communautés. Et cela, dans le respect de pratiques religieuses spécifiques à chacune et à chacun. Avec toutefois la discrétion conseillée. 

Certes, il y  a encore un peu de chemin à faire pour affiner les comportements réciproques  mais tout espoir n’est pas perdu.

COURAGE ET SINCERITE

En tout cas, le récent point-presse, organisé, en marge de la visite papale, en l’église Notre Dame de Lourdes à Casablanca, par l’archevêché de Rabat, avait tout lieu de mettre, sans à priori sinon infiniment de sincérité et de courage, les points sur I.

Extraits :

 “Nous sommes en tant que chrétiens et catholiques très reconnaissants de pouvoir jouir ici d’une liberté de culte totale mais nous serions encore plus heureux si le peuple marocain pouvait aussi jouir de toutes les libertés dont la liberté de conscience.” a estimé l’évêque de Rabat. 

Ce dernier affûte encore son propos en précisant :

« Si cette questiondépend de conversations entre le Royaume et le Vatican elle est  également fonction de l’ouverture de la société marocaine. Par exemple,  que nous, chrétiens, puissions devenir Marocains sans pour autant être dans l’obligation de renoncer à notre religion. Nous souhaitons ainsi renouer avec cette tradition”. 

Autre sujet sensible que Mgr Cristobal Lopez Romero n’a pas éludé lors de cette conférence. Un problème « épineux» dans un pays où le prosélytisme n’est pas particulièrement persona grata :  

Nous n’avons quasiment pas de chrétiens marocains dans notre communauté ” .

Un semblant de confession qui incite l’archevêque à convier tout le peuple marocain à cette rencontre avec le pape 

« Une occasion unique d’apporter la preuve que nous valorisons plus ce qui nous unit que ce qui nous divise”.

Autre sujet sensible que le Pape François a placé parmi ses priorités, est le droit sinon les droits des “personnes migrantes”  plutôt que « migrants ».

Par extension et selon les origines étymologiques, je lui préfèrerais le terme, à mes yeux autrement plus significatif, de « pèlerin » nom désignant communément un croyant effectuant un pèlerinage vers un lieu sacré, mais aussi pouvant singulariser un expatrié ou un exilé au sens noble du terme. 

Peut-être aussi parce que dans ce genre d’aventure humaine et comme l’écrivait Paulo Coelho (dans « Le Pèlerin de Compostelle »)  :

« L’extraordinaire se trouve sur le chemin des gens ordinaires . » 

J’ajouteraiqu’en aucun cas l’adjectif  « ordinaire » est péjoratif mais plus simplement conforme à l’ordre normal et habituel des choses comme doit  l’entendre le Pape François.

GRANDE PREOCCUPATION

Pour l’évêque de Tanger, Monseigneur Santiago Angelo Martinez qui assistait également à ce point-presse, le voyage papal peut en effet nourrir l’espoir :

Ma plus grande préoccupation (…), c’est le respect des droits des migrants : nous perdons parfois espoir et j’espère que la visite du pape apportera des réponses à cette question car cela regarde tout le monde, y compris le Maroc. Les migrants n’ont pas de recours quant à leurs  droits. Ce dernier été les refoulements ont été marqués par beaucoup de violences aussi bien  dans les cités que dans les forêts et ce n’est pas tolérable”, a t-il précisé, faisant ainsi référence à la politique dite de “réinstallation” par les autorités qui déplacent régulièrement les migrants vers le sud du pays. 

Explication des autorités marocaines côté ministère de l’Intérieur :

« Il s’agit en l’occurrence de réinstaller les migrants loin du dangeret cela se fait  dans le respect total de leur dignité et des lois”. 

Dont acte !

SYMBOLIQUE

Au regard des statistiques, la communauté chrétienne du Maroc serait approximativement estimée entre 30 et 35 000 fidèles. En considérant que 50 à 70%” ont quitté le sud du Sahara pour le Maroc afin d’y travailler, étudier ou de tenter de gagner le continent européen.

Reste à connaître le sentiment du Pape François qui certainement affirmera son style par rapport à celui de Jean-Paul II comme Mohammed VI affirmera le sien par rapport à son père Hassan II. 

Au programme de cette rencontre historique et politique entre le commandeur des croyants, Mohammed VI et le Pape François, chef de l’Église catholique, le développement du dialogue interreligieux et la promotion de la tolérance :

« Une symbolique forte en cette année qui marque le huitième centenaire de la rencontre entre saint François d’Assise et le sultan al-Malik al-Kāmil, ayant initié la volonté de dialogue et l’instauration des relations harmonieuses entre le catholicisme et l’islam »,a encore précisé l’archevêque de Rabat lors de ce point-presse en présence également de l’archevêque de Tanger ainsi que du père Daniel Nourissat, vicaire général, curé de l’église N.D. de Lourdes, à Casablanca.


PARTIE PRENANTE
 

Outre le programme de la visite papale ont été évoqués, lors de cette conférence, les rapports historiques entre le Maroc et le Vatican ainsi que la situation de l’église catholique au Maroc très impliquée par l’aide aux personnes migrantes. 

En effet, le pape François est connu pour son engagement envers ces dernières. D’ailleurs, on se souvient de sa première visite officielle en tant que pape sur l’Île de Lampedusa et son intention d’y venir pour « prier pour l’âme des personnes migrantes mortes en mer »,.

Le Père Daniel Nourissat, vicaire général, n’a pas manqué de remarquer que si Saint Jean-Paul II, lors de sa courte visite au Maroc, s’était surtout adressé aux jeunes, le pape François, quant à lui, souhaite élargir son audience au plus grand nombre et singulièrement aux plus démunis de la société. Notamment, aux « personnes migrantes ».

L’église
 du Maroc est d’ailleurs partie prenante dans l’aide apportée à ces personnes migrantes car le Maroc est aujourd’hui devenu un point de transit vers l'Europe ainsi qu’un pays d'accueil pour un nombre croissant de  subsahariens irréguliers, de demandeurs d'asile et de réfugiés que l’on estime, en chiffres, à 80.000 personnes sur le sol marocain.

Le témoignage d’un paroissien engagé recueilli lors d’un récent « Jour du Seigneur » télévisé à Aubervilliers dans la région parisienne, assurant qu’il n’y a pas si longtemps il aurait trouvé naturel de renvoyer dans son pays le jeune étudiant africain aujourd’hui sous la protection de sa famille catholique française, est significatif de ce que le partage peut apporter au véritable rapport aux autres. Fussent-ils étrangers et musulmans en l’occurrence. 

Comme l’affirma, ce même dimanche dans son homélie, ce prédicateur dominicain : dans un monde où le mal, l’égoïsme et la noirceur sont malheureusement monnaie courante, retirons nos lunettes roses pour mieux prendre conscience de l’importance du dialogue et du partage.

Lors de sa visite, le pape rencontrera ces « personnes migrantes
 » et ne manquera pas de souligner combien « la charité du Christ presse l'Église de se rendre présente » aux côtés de ces personnes et de conjuguer avec elles les quatre verbes que le pape a désignés comme essentiels : 

« Accueillir, protéger, promouvoir et intégrer », en référence à son discours aux participants au Forum international « Migrations et paix », le  21 février 2017 :

«
 L’Église du Maroc, via son service social Caritas Maroc, apporte aussi son soutien aux migrants qui se retrouvent souvent démunis et dans des situations très précaires. L’action menée en faveur de ces personnes vise à promouvoir leurs droits, en normalisant leur accès aux services de droit commun (santé, éducation, état civil) ou à faciliter leur intégration au Maroc, pour celles qui le souhaitent (formation professionnelle, employabilité). Il s'agit au fond de les regarder comme des personnes, sans les réduire à être des problèmes sociaux et politiques. »

Caritas est une institution de l’église catholique. Elle est présente, au sein du réseau des « Caritas Internationalis » dans plus de 160 pays pour témoigner de sa solidarité avec les personnes les plus vulnérables. 

Il est  à ce propos important de préciser qu’au Maroc, dans le cadre d’un dahir royal datant de 1983, l’institution intervient, par l’engagement de ses bénévoles et de ses salariés, dans plusieurs régions et auprès d’une cinquantaine d’acteurs de la société civile, via des programmes d’accompagnement d’associations spécialisées dans l’accueil de personnes en situation de handicap sans oublier le renforcement des capacités des petites exploitations agricoles familiales. Caritas-Maroc travaille ainsi auprès des populations migrantes depuis le début des années 2000 !

DIGNITATIS HUMANAE

Enfin, les rapports historiques entre l’église catholique et le Maroc ont été évoqués lors de cette conférence de presse tout comme l’ancrage de l’église dans ce pays où, notamment, l’enseignement catholique qui y est dispensé est unanimement reconnu pour ses qualités et son respect déontologique.

Avec ce vœu fermement formé par Monseigneur Cristobal Lopez Romero, que ce voyage papal encourage à faire en sorte que la communauté chrétienne ne soit plus seulement tolérée mais pleinement acceptée ;  laquelle, en retour, doit avoir la même attitude à l’égard de la communauté musulmane. Ce que d’ailleurs elle fait et sous le regard d’un Dieu unique.

Nul doute que les échanges, entre les deux chefs d’États et qui plus est responsables de communautés religieuses importantes, hommes de bonne volonté et nourris de tolérance,  seront, au-delà de leur engagement personnel, riches d’enseignements. 

Pour sa part, historiquement parlant, en refusant toute contrainte sur les consciences en matière religieuse, l’église catholique, pour la première fois dans son histoire lors de la publication de l’encyclique « Dignitatis humanae » - approuvée le 7 décembre 1965 par le concile Vatican II - en avait donné une définition forte et sans ambiguïté :

« Cette liberté consiste en ce que tous les hommes doivent être soustraits à toute contrainte de la part tant des individus que des groupes sociaux et de quelque pouvoir humain que ce soit, de telle sorte qu'en matière religieuse, nul ne soit forcé d'agir contre sa conscience, ni empêché d'agir, dans de justes limites, selon sa conscience, en privé comme en public, seul ou associé à d'autres ». 

Les pères conciliaires ont ainsi adossé cette liberté à une philosophie de la personne, considérée comme sujet de droit. 

Même si en règle générale la liberté religieuse entre dans le cadre des relations avec les autorités civiles,  il ne fait aucun doute, selon Gustave Martelet, prêtre, théologien spécialiste de Teilhard de Chardin et de Vatican II, aujourd’hui disparu mais faisant  toujours autorité en la matière : 

 « Le droit de la personne humaine à la liberté religieuse n'est pas simplement positif ou concédé, il est naturel ; il n'est pas conditionné ou contingent, mais absolu. Il relève de la structure originaire de l'homme comme personne, c'est-à-dire comme image de Dieu » .

Autant pour les tenants de l’intolérance.

En quelque sorte, l’affirmation claire et forte d’un grand, universel et simplement beau principe, celui d’une  liberté religieuse réciproque fermement réaffirmée par le Père évêque de Rabat.

Bernard VADON

 

 

http://leseco.ma/maroc/74980-video-la-visite-du-pape-francois-centree-sur-l-aide-aux-personnes-migrantes.html

 

LE PROGRAMME DE LA VISITE DU PAPE

Le Pape François sera accueilli samedi 30 mars à l'aéroport international de Rabat-Salé par SM Le Roi Mohammed VI avant une cérémonie de bienvenue au palais royal. Après des entretiens tête-à-tête avec le Roi, le pape se rendra à l’esplanade de la Tour Hassan où il prononcera un discours à l’intention  du peuple marocain.

Un autre événement est prévu au Mausolée Mohammed V où le Saint Père se recueillera sur les tombes des défunts Roi Mohammed V et Hassan II. Il fera ensuite une halte à l’Institut Mohamed VI de formation des Imams Morchidines et des Morchidates où il rencontrera les jeunes étudiants. Des étudiants de l’institut œcuménique de Théologie Al Mowafaqa seront également présents.

L’agenda du pape est très riche en rencontres dont celle des personnes migrantes au centre Caritas.

Samedi soir, SM Le Roi Mohammed VI offrira au Palais Royal un dîner en l'honneur de la délégation vaticane auquel le Pape n’assistera pas.

Dimanche, le Souverain pontife se rendra au centre rural des services sociaux de Témara avant une rencontre à la cathédrale Saint Pierre de Rabat avec les prêtres et le Conseil œcuménique des Églises. L’évêque de Tunisie sera également présent. Le pape prononcera une homélie puis récitera  la prière de l’angélus qui sera retransmise dans le monde entier .

L’après-midi, une grand-messe papale sera célébrée au complexe sportif Prince Moulay Abdallah avant le retour du Pape pour Rome. 

 

 

"Nous exprimons notre joie d’être ce que nous sommes des Chrétiens, de pouvoir vivre notre foi au Maroc en toute liberté et dans une ambiance de paix et de fraternité avec le peuple marocain. Nous exprimons nos remerciements et ceux des Chrétiens catholiques à Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Commandeur des Croyants, de nous avoir donné l’opportunité de recevoir le Pape François, de vivre en unité avec l’église universelle, de vivre dans la joie et de partager la même foi en un seul Dieu miséricordieux » a notamment déclaré Monseigneur Cristobal Lopez Romero, sur nos photos, tenant un micro et devant sa bibliothèque.  On remarque également le logo de ce voyage papal placé sous le signe de l'espérance et du dialogue inter-religieux.
"Nous exprimons notre joie d’être ce que nous sommes des Chrétiens, de pouvoir vivre notre foi au Maroc en toute liberté et dans une ambiance de paix et de fraternité avec le peuple marocain. Nous exprimons nos remerciements et ceux des Chrétiens catholiques à Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Commandeur des Croyants, de nous avoir donné l’opportunité de recevoir le Pape François, de vivre en unité avec l’église universelle, de vivre dans la joie et de partager la même foi en un seul Dieu miséricordieux » a notamment déclaré Monseigneur Cristobal Lopez Romero, sur nos photos, tenant un micro et devant sa bibliothèque.  On remarque également le logo de ce voyage papal placé sous le signe de l'espérance et du dialogue inter-religieux.
"Nous exprimons notre joie d’être ce que nous sommes des Chrétiens, de pouvoir vivre notre foi au Maroc en toute liberté et dans une ambiance de paix et de fraternité avec le peuple marocain. Nous exprimons nos remerciements et ceux des Chrétiens catholiques à Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Commandeur des Croyants, de nous avoir donné l’opportunité de recevoir le Pape François, de vivre en unité avec l’église universelle, de vivre dans la joie et de partager la même foi en un seul Dieu miséricordieux » a notamment déclaré Monseigneur Cristobal Lopez Romero, sur nos photos, tenant un micro et devant sa bibliothèque.  On remarque également le logo de ce voyage papal placé sous le signe de l'espérance et du dialogue inter-religieux.
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