J’ACCUSE !

Publié le 12 Octobre 2018

Emblématique action (elle poursuit d'ailleurs cette magnifique mission pour la protection des animaux) de Brigitte Bardot dans les années 80 et son combat contre le massacre des bébés phoques. Et nous vous faisons grâce des batteries pour poules pondeuses et autres vaches laitières et cochons ... sans oublier les poussins mâles broyés vivants parce qu'impropres à  notre consommation de sauvages ! Quoi qu'en dise trop de "Tartuffe" en puissance tout cela est simplement révoltant !
Emblématique action (elle poursuit d'ailleurs cette magnifique mission pour la protection des animaux) de Brigitte Bardot dans les années 80 et son combat contre le massacre des bébés phoques. Et nous vous faisons grâce des batteries pour poules pondeuses et autres vaches laitières et cochons ... sans oublier les poussins mâles broyés vivants parce qu'impropres à  notre consommation de sauvages ! Quoi qu'en dise trop de "Tartuffe" en puissance tout cela est simplement révoltant !Emblématique action (elle poursuit d'ailleurs cette magnifique mission pour la protection des animaux) de Brigitte Bardot dans les années 80 et son combat contre le massacre des bébés phoques. Et nous vous faisons grâce des batteries pour poules pondeuses et autres vaches laitières et cochons ... sans oublier les poussins mâles broyés vivants parce qu'impropres à  notre consommation de sauvages ! Quoi qu'en dise trop de "Tartuffe" en puissance tout cela est simplement révoltant !Emblématique action (elle poursuit d'ailleurs cette magnifique mission pour la protection des animaux) de Brigitte Bardot dans les années 80 et son combat contre le massacre des bébés phoques. Et nous vous faisons grâce des batteries pour poules pondeuses et autres vaches laitières et cochons ... sans oublier les poussins mâles broyés vivants parce qu'impropres à  notre consommation de sauvages ! Quoi qu'en dise trop de "Tartuffe" en puissance tout cela est simplement révoltant !

Emblématique action (elle poursuit d'ailleurs cette magnifique mission pour la protection des animaux) de Brigitte Bardot dans les années 80 et son combat contre le massacre des bébés phoques. Et nous vous faisons grâce des batteries pour poules pondeuses et autres vaches laitières et cochons ... sans oublier les poussins mâles broyés vivants parce qu'impropres à notre consommation de sauvages ! Quoi qu'en dise trop de "Tartuffe" en puissance tout cela est simplement révoltant !

 

Loin de moi l’orgueilleuse pensée de me substituer, à propos d’une cause certes différente mais tout autant ignoble, à la grande aventure politico-littérature. En l’espèce, en m’appropriant le verbe lancé, sur un ton éminemment comminatoire, par Emile Zola, sous forme de lettre ouverte adressée, le 13 janvier 1898, au président de la République et singulièrement à son gouvernement de la Troisième République suite à « l’abominable affaire Dreyfus ».

Pour mémoire, le capitaine Alfred Dreyfus avait été indument accusé, suite à un détestable complot judiciaire, d’avoir livré des documents secrets à l’Empire allemand. Il sera finalement innocenté.

 

Mon « J’accuse » n’en est pas moins rageur et porteur d’une vive inimitié à l’égard du comportement de certains de nos semblables à l’égard de la gent animale dont on sait, scientifiquement, combien ils réagissent à la souffrance. Combien leur sensibilité est extrême.

 

Le dernier reportage « Cash Investigation » du réalisateur talentueux Tristan Walecks et d’Elise Lucet que je loue pour son courage et son honnêteté face, notamment, aux « hyènes » et autres « fauves » de la vie publique, politique et commerciale. Ainsi, Elise Lucet, dont je connais depuis longtemps le professionnalisme en matière journalistique, nous invitait récemment à découvrir les dessous « chocs » du commerce de luxe sinon de grand luxe. Pas triste !

Un voyage en enfer difficilement supportable.

Avec, en prime, un comportement d’une rare cruauté par ceux qui sont investis de la triste mission de travailler au nom de la beauté.

Un comble sinon une insupportable compromission sémantique. En effet, la beauté avec en filigrane l’horreur et l’inhumanité la plus révoltante : du vrai délire !

En tout cas, les amateurs d’horreur et de frissons en ont eu pour leur taxe télévisuelle.

Des animaux maltraités (le mot n’est pas suffisamment violent) je dirais massacrés, torturés, épilés vivants (mais oui !) avec un soupçon de sadisme jusqu’à tout mettre en œuvre pour que la souffrance et le geste meurtrier ne nuisent surtout pas au résultat final, en l’occurrence une peau parfaite pour vêtir en particulier ces gentes dames de la high-society et habiller les sièges des luxueuses berlines !

On croit rêver !

Mais non !  

Et pour couronner le tout, les grands capitaines aux commandes de cette affreuse industrie, vautrés dans leurs milliards et qui, pour en récolter encore plus, se régalent sous l’autorité d’avocats et autres conseillers patentés somptueusement rémunérés, spécialistes de la magouille financière internationale mais surtout protégés par le pouvoir et l’argent, la ramènent avec un aplomb renversant et une rare morgue. Sourds aux propositions qui leurs sont faites de se justifier préférant la méthode « courageuse » de l’intimidation à coups de procès finalement bidons et de dédommagements financiers faramineux.

 

Lors de ce reportage sur l’industrie du luxe, l’incroyable comportement de ce responsable européen du cuir jouant au « con », comme on dit vulgairement, illustre tristement le mépris et l’incorrection de ces personnages d’un autre monde.

Fort heureusement, la riposte est de taille et France-Télévision a du répondant juridique.

Il se trouvera cependant et encore des imbéciles pour nous faire croire, comme pour les autres scandales systématiquement dénoncés dans cette émission, que tout cela n’est pas vrai. Sauf, cher internaute « scandalisé et criant au mensonge », comme lors du dernier « Envoyé Spécial », lorsque ce directeur d’EHPAD, avec un aplomb hallucinant, contestait mordicus que tout cela n’était que billevesées.

En d’autres termes, circulez il n’y a rien à voir ! 

 

Oubliant, comme l’estimait Henri Bergson, que toute vérité est une route tracée à travers la réalité.

Comprenne qui veut !

 

Bernard VADON