Le peintre Philippe Jayat-Hugo célèbre les Journées du Patrimoine dans une exposition de groupe à la Galerie Pietro Barosso. (1)

Publié le 12 Septembre 2018

Une envie sinon un besoin vital de s'exprimer par cette forme d'art qui ne le quittera.
Une envie sinon un besoin vital de s'exprimer par cette forme d'art qui ne le quittera.Une envie sinon un besoin vital de s'exprimer par cette forme d'art qui ne le quittera.
Une envie sinon un besoin vital de s'exprimer par cette forme d'art qui ne le quittera.Une envie sinon un besoin vital de s'exprimer par cette forme d'art qui ne le quittera.

Une envie sinon un besoin vital de s'exprimer par cette forme d'art qui ne le quittera.

 

Philippe Jayat-Hugo est natif d’Issy-les-Moulineaux, dans la région parisienne. Il a exposé dans plusieurs galeries d’art en France et au Maroc.  Notamment à Marrakech.  Par ailleurs, de nombreux tableaux ont été acquis par des collectionneurs privés. Il a également signé les peintures qui ornent le buffet de l’orgue de l’église des Saints-Martyrs, à Marrakech.

 

Philippe Jayat est, au demeurant, l’exemple même d’un artiste atypique qui ne se réclame d’aucune école sinon d’une volonté, tout jeune, de s’exprimer par un moyen qui lui semblait le plus en phase avec sa réflexion, en l’occurrence, la peinture.

C’est pourtant dans une autre façon de s’exprimer qu’il trouvera, aux premières heures de sa vie professionnelle, son bonheur. Il s’agissait de la haute coiffure qu’il pratiquera, durant une dizaine d’années, avec une exigence rare et sous la férule des sœurs Carita auxquelles l’avaient alors présenté un autre homme de l’art, le couturier Guy Laroche.

 

Considéré d’abord comme un assistant doué avant de devenir un coiffeur confirmé auquel Rosy Carita confiera moult têtes couronnées et autres stars du septième art sans oublier sa présence souhaitée dans les studios de cinéma.

Une carrière qu’il poursuivit jusque dans les années 2000 à Paris puis à Nice et Cannes sur la Côte d’Azur.

Il quitte la France dans les années 80 pour s’installer une partie de l’année au Maroc à Marrakech.

C’est dans cette ville mythique fort appréciée des artistes où, sollicité par quelques amis, il tentera de mettre en œuvre ses talents de coiffeur. Une mission qui tournera vite court.

 

C’est alors qu’il décide de revenir à sa première passion,n la peinture, à laquelle il se consacrera définitivement.

 

Une envie sinon un besoin vital de s’exprimer par cette forme d’art qui ne le quittera plus.

 

Au fil de ses productions, il est amené à exposer ses premières œuvres en France et rencontre vite un louable succès qui contribuera à l’inciter à s’investir alors sans réserve dans cet art. Sollicité par une artiste designer il s’exprime aussi sur des vêtements en cuir. Une démarche originale et prometteuse sous le signe d’une personnalisation entière des produits proposés.

 

Aujourd’hui, il se partage entre son atelier de Marrakech et celui de Igon, un petit village proche de Pau et de Lourdes, au cœur du Béarn.

 

Bernard Vadon

 

  1. Les 15 et 16 septembre 2018 - 17 Rue Henri IV à Nay (64) – Vernissage samedi 15 septembre à 19h30. L’exposition se poursuit jusqu’au dimanche 16 septembre en compagnie de trois autres artistes représentatifs de l’art pictural avec  Samuel Bernet,  l’art photographique avec Bruno Lacaussade sans oublier la céramique avec Aline Zirimis .
  2. galeriepietro@gmail.com