Lourdes : lève-toi et marche ! Ou quand un prix Nobel met son grain de sel dans une eau aux vertus énigmatiques sinon spirituelles sans pour autant lever le voile du réel.

Publié le 3 Juillet 2018

  D'Albert Einstein à Luc Montagnier en passant par Bernard d'Espagnat et Jean Staune: " grâce à la physique quantique, nous savons que la science n’appréhendera jamais pleinement le réel, mais nous savons désormais expliquer pourquoi"
  D'Albert Einstein à Luc Montagnier en passant par Bernard d'Espagnat et Jean Staune: " grâce à la physique quantique, nous savons que la science n’appréhendera jamais pleinement le réel, mais nous savons désormais expliquer pourquoi"
  D'Albert Einstein à Luc Montagnier en passant par Bernard d'Espagnat et Jean Staune: " grâce à la physique quantique, nous savons que la science n’appréhendera jamais pleinement le réel, mais nous savons désormais expliquer pourquoi"
  D'Albert Einstein à Luc Montagnier en passant par Bernard d'Espagnat et Jean Staune: " grâce à la physique quantique, nous savons que la science n’appréhendera jamais pleinement le réel, mais nous savons désormais expliquer pourquoi"
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  D'Albert Einstein à Luc Montagnier en passant par Bernard d'Espagnat et Jean Staune: " grâce à la physique quantique, nous savons que la science n’appréhendera jamais pleinement le réel, mais nous savons désormais expliquer pourquoi"
  D'Albert Einstein à Luc Montagnier en passant par Bernard d'Espagnat et Jean Staune: " grâce à la physique quantique, nous savons que la science n’appréhendera jamais pleinement le réel, mais nous savons désormais expliquer pourquoi"
  D'Albert Einstein à Luc Montagnier en passant par Bernard d'Espagnat et Jean Staune: " grâce à la physique quantique, nous savons que la science n’appréhendera jamais pleinement le réel, mais nous savons désormais expliquer pourquoi"
  D'Albert Einstein à Luc Montagnier en passant par Bernard d'Espagnat et Jean Staune: " grâce à la physique quantique, nous savons que la science n’appréhendera jamais pleinement le réel, mais nous savons désormais expliquer pourquoi"
  D'Albert Einstein à Luc Montagnier en passant par Bernard d'Espagnat et Jean Staune: " grâce à la physique quantique, nous savons que la science n’appréhendera jamais pleinement le réel, mais nous savons désormais expliquer pourquoi"
  D'Albert Einstein à Luc Montagnier en passant par Bernard d'Espagnat et Jean Staune: " grâce à la physique quantique, nous savons que la science n’appréhendera jamais pleinement le réel, mais nous savons désormais expliquer pourquoi"
  D'Albert Einstein à Luc Montagnier en passant par Bernard d'Espagnat et Jean Staune: " grâce à la physique quantique, nous savons que la science n’appréhendera jamais pleinement le réel, mais nous savons désormais expliquer pourquoi"

  D'Albert Einstein à Luc Montagnier en passant par Bernard d'Espagnat et Jean Staune: " grâce à la physique quantique, nous savons que la science n’appréhendera jamais pleinement le réel, mais nous savons désormais expliquer pourquoi"

 

 

 

La foi est invisible et sans limites jusqu’à, dit-on, pouvoir soulever des montagnes.

Avec un incontournable point de référence, le mystère et des lois de l’univers qui transitent par des questions souvent d’ordre existentielles et ne trouvant pas forcément, si ce n’est jamais, de réponses.

Au-delà du fait que la foi – un mot venant du latin fides - nait avant tout de l’intérieur, elle se distingue aussi par une singulière certitude qui nous habite et qui n’est pas forcément et directement rattachée au religieux tout en trouvant néanmoins sa raison d’être dans notre légitime curiosité à connaître le pourquoi du comment.

A percer, comme l’écrit le poète, le mystère de cette « force qui va », en somme, non seulement savoir d’où je viens mais surtout où je vais.

 

Le hasard et la nécessité

Le cheminement de notre monde est ainsi parsemé de ces interrogations diverses qui tendent à nous rappeler que nous ne sommes peut-être pas là tout à fait par hasard.

 

L’intelligence universelle évoquée par Jacques Monod pourrait être un commencement à la compréhension d’un monde existant.

« On ne peut disconvenir que l’essence humaine est la seule existence sur terre pour intelliger le monde, pour apposer son empreinte sur le monde, pour organiser le monde. Et cela sans prétention anthropomorphique. »

Quand au hasard, il serait au fond une réponse facile à notre incapacité à répondre.

 

Pour Jacques Monod, biologiste et biochimiste (auteur d’un essai de référence « Le Hasard et la Nécessité ») l’homme n’a pas le droit d’affirmer ni celui de nier que la vie soit établie une seule fois pour toutes sur la Terre. C’était en tout cas la thèse de cet éminent prix Nobel qui me fit alors me poser un jour et pour la première fois la véritable « Question Existentielle ».

Jeune journaliste j’avais été chargé de « couvrir », comme on dit dans notre profession, l’hommage qui lui était rendu, au soir de sa vie, dans le modeste jardin de sa villa de Cannes. Un questionnement fort, justifié par la pensée de l’un des pères reconnus de la biologie.

 

Entre immensité et néant, il y a incontestablement la pensée.

Alors, pour quelle raison la foi ne serait-elle pas cette passerelle entre savoir et ne pas savoir ?

J’entends déjà gronder une certaine intelligentsia mais après tout ne sommes-nous pas tous acteurs de cette intelligence qui n’a rien d’artificiel comme celle qu’on souhaite aujourd’hui instaurer ?

 

Discrétion divine

Occupant une surface de plus de cinquante hectares, le sanctuaire marial de Lourdes (dans les Hautes Pyrénées françaises) est un lieu consacré où depuis les apparitions de la Vierge Marie – en 1858 à une jeune paysanne Bernadette Soubirous - des centaines de milliers de pèlerins parmi lesquels une forte proportion de malades se rendent chaque année pour prier et être exhaussés afin que s’apaisent ou disparaissent leurs souffrances mais également celles de toutes celles et tous ceux qui sont précipités dans la détresse physique ou morale. Telle est la vocation de Lourdes différente de celle de Fatima au Portugal.

Le miracle espéré mais attribué à la discrétion divine est au bout de ce chemin. Un miracle qui d’ailleurs – et comme il m’est souvent arrivé d’en juger sur ce site d’exception – est souvent là où on ne l’attend pas. Dans l’éclairage d’un regard transformé par une incroyable espérance. Dans ces grands corps malades où la foi devient miraculeusement une réalité.

 

Il y a aussi les guérisons – plus de 7000 à ce jour – et quelques 70 miracles reconnus par la science – en l’occurrence 27 médecins spécialistes réunis au sein d’un collège spécifique (le Comité médical international de Lourdes) -  dans l’incapacité de les expliquer et qui interpellent la raison.

 

Mais il y a surtout l’eau en une formule clé - H2O -  au bas mot deux atomes d’hydrogène et un atome d’oxygène – l’eau que la Vierge aurait fait jaillir de cette terre inhospitalière couvrant la grotte de Massabielle à Lourdes avant de conseiller à Bernadette, acte spirituel symbolique, de s’y laver le visage, cette eau d’une affligeante banalité associée à l’extraordinaire de l’événement. Une nouvelle preuve s’il en est du choix divin que d’en appeler aux éléments les plus simples qui soient. Comment pouvait-il en autrement de l’eau ?

Ainsi, comme il en est des plus pauvres choisis pour porter « le message » (Bernadette Soubirous en est un exemple parmi tant d’autres) cette eau, simple et pure, aux pouvoirs inouis, a toujours fasciné jusqu’à ceux qui ne croient pas forcément aux miracles.

Je rejoindrais en ce sens la pensée d’Albert Einstein fasciné par le panthéisme de Spinoza qui traitait le corps et l’esprit comme unité, et non comme deux choses séparées.

Le corps et l’esprit voilà bien ce qui caractérise la démarche lourdaise. On est loin de la supercherie du film de Jean-Pierre Mocky indépendamment de son remarquable casting.

Le miracle de Lourdes, au delà de l’espérance légitime des malades d’y être guéri, c’est surtout la victoire de l’esprit qui se découvre sur les visages et les corps les plus atteints physiquement.

Il faut aller sur place pour comprendre et en ce cas se libérer de cet impérieux et naturel besoin de savoir.

 

Inexplicable

Et voilà que tout récemment le professeur Luc Montagnier, Prix Nobel, le découvreur du virus du sida, vient jeter un pavé dans la source mariale en faisant état de recherches tendant à prouver que l’eau de lourdes serait certes à l’origine de mystérieuses guérisons mais qu’à ses yeux les fameuses basses fréquences électromagnétiques n’y seraient pas totalement étrangères.

 

 

L’année dernière, Luc Montagnier réputé agnostique ne se classait pas pour autant parmi ceux qui, selon lui, en rejetant ce qu’ils ne comprennent pas, commettent une erreur.

 

D’autant que l’Eglise est particulièrement regardante quant à valider les milliers de miracles qui lui sont régulièrement soumis. Une première réponse à certains intellectuels estimant le miracle comme un prétexte de charlatans en faisant fi de toutes explications scientifiques.

L’Eglise n’a jamais fermé la porte aux scientifiques.

L’ancien directeur de l’Institut Pasteur, quant à lui, n’est pas de ce club de sceptiques. Il avait déjà exposé avec respect sa vision du mystère de Lourdes dans un ouvrage écrit en collaboration avec le moine cistercien Michel Nissaut jusqu’à reconnaître qu’à propos des miracles il y avait bien quelque chose d’inexplicable. (sic)

Ce qui ne l’a pour autant ralenti dans ses recherches.

 

Preuve de la mémoire

Ainsi, récemment, Luc Montagnier a placé un fragment d’ADN d’un virus dans de l’eau avant de diluer plusieurs fois celle-ci comme on procède pour les remèdes homéopathiques.

Au bout d’un certain nombre de manipulations, les molécules chimiques ont disparu, il ne restait plus que de l’eau claire … en principe car, et c’est là que la démonstration prend effet, au terme de plusieurs dissolutions, l’eau a émis un « signal » électromagnétique jusqu’alors inconnu. En fait, le signal de l’ADN d’origine avait été gardé en mémoire par l’eau.

Intrigué le professeur et son équipe ont enregistré ce signal avant de l’envoyer pour expertise dans un laboratoire italien dirigé par le professeur Giuseppe Vitiello lequel, à son tour, a transmis le signal électromagnétique à une eau pure, le tout ayant finalement permis de reconstituer un ADN identique à 98% à celui envoyé par l’équipe du professeur Montagnier.

 

 

 

La preuve de la mémoire de l’eau et par voie de conséquence l’importance, pour la santé, des signaux électromagnétiques s’imposaient naturellement.

Pour le professeur Montagnier :

« Les applications médicales de cette découverte sont très importantes. Elles pourraient concerner des maladies neurodégénératives comme la maladie d’Alzeimer, la maladie de Parkinson, la sclérose en plaques, la maladie de Lyme mais aussi certains cancers et l’autisme. »

 

Si on extrapole, l’eau pourrait donc contribuer à « transporter » des signaux magnétiques et les maladies graves seraient en réalité des maladies d’eau. De plus, cette dernière transmettrait des mauvais signaux énergétiques qui ainsi déréglés seraient à l’origine de nos maux.

Toujours selon le professeur Montagnier.

 

Scientifiquement parlant, en 1994, un autre professeur Jacques Benveniste avait déjà ouvert la voie à ce qu’il appelait des remèdes d’un ordre nouveau.

Il s’agissait de médicaments administrés par simple exposition à un champ magnétique, des analyses biologiques effectuées par liaison radio et des thérapies génétiques …

 

Singularités divines

Problème : l’industrie pharmaceutique, notamment, n’y trouvait plus son compte. Exit le professeur Benveniste !

Mais dans le même temps la médecine de l’énergie pointait son nez et le professeur Montagnier, avec d’autres, a saisi le message.

 

La physique quantique mais aussi les effets vibratoires qui rejoignent aujourd’hui des pratiques souvent ancestrales – le chamanisme – ouvrent notamment la voie à des solutions sinon nouvelles en tout cas renouvelées.

En son temps, notre ami Paulo Coelho – par ailleurs très marial – son épouse et des amis proches nous avaient fait partager leur expérience au cœur d’une Amazonie mythique et adepte de « la pensée de la forêt ». Inoubliables moments.

Ainsi, ce qui hier semblait appartenir à un autre univers est aujourd’hui sur le devant de la scène, avec une nouvelle approche de la maladie et surtout de la guérison grâce aux médecines traditionnelles et énergétiques.

Outre quelques exécrables lobbies, qui s’en plaindra ?

Par ailleurs, cela n’affecte pas pour autant les quelques miracles officiellement enregistrés à Lourdes où, depuis les Apparitions, en 1858, des millions de personnes, et parmi lesquelles beaucoup de malades, viennent en quasi permanence pour guérir, l’espoir chevillé au corps et qui scientifiquement parlant auraient pu bénéficier de la même façon des bienfaits des basses fréquences électromagnétiques. Cela ferait autrement plus de guérisons.

Saint Paul n’avait pas tort quand il soutenait que « Les Voies du Seigneur sont impénétrables ! » 

 

Au demeurant, outre l’intéressante découverte de Luc Montagnier, les singularités divines nous dépassent. Quant à Albert Einstein, il avait un peu raison lorsqu’il déclarait qu’on ne joue pas aux dés avec Dieu laissant à l’un de mes derniers maîtres à penser, le physicien et théoricien de la physique fondamentale, Bernard d’Espagnat, le soin d’affirmer en conclusion que « le Réel restera toujours voilé » :

 

« Au vu de la physique contemporaine je dis que s'il nous faut, à toute force, une explication nous avons à la chercher dans ce qui est plus élevé que nous-mêmes, et qui nous est, par conséquent, mystérieux. C'est le Réel, l'Être, le Divin. C'est de ce côté là que l'on peut espérer discerner le sens. »

 

 

 

 

Bernard VADON

 

 

Jean Staune: " grâce à la physique quantique, nous savons que la science n’appréhendera jamais pleinement le réel, mais nous savons désormais expliquer pourquoi"

 

Rédigé par Bernard Vadon

Publié dans #J - 2 - B ( Journal )

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