Marrakech « MOD Milano-1933 » – un lieu et une table manifestement dédiés à la fête !

Publié le 20 Mars 2018

Manifestement un air de "vacances romaines" via William Wyler, Gregory Peck et Audrey Hepburn souffle sur un endroit aux parfums outre-alpes dont Jean Cocteau écrivait, à propos justement des Italiens que ce sont des Français de bonne humeur !
Manifestement un air de "vacances romaines" via William Wyler, Gregory Peck et Audrey Hepburn souffle sur un endroit aux parfums outre-alpes dont Jean Cocteau écrivait, à propos justement des Italiens que ce sont des Français de bonne humeur !Manifestement un air de "vacances romaines" via William Wyler, Gregory Peck et Audrey Hepburn souffle sur un endroit aux parfums outre-alpes dont Jean Cocteau écrivait, à propos justement des Italiens que ce sont des Français de bonne humeur !
Manifestement un air de "vacances romaines" via William Wyler, Gregory Peck et Audrey Hepburn souffle sur un endroit aux parfums outre-alpes dont Jean Cocteau écrivait, à propos justement des Italiens que ce sont des Français de bonne humeur !Manifestement un air de "vacances romaines" via William Wyler, Gregory Peck et Audrey Hepburn souffle sur un endroit aux parfums outre-alpes dont Jean Cocteau écrivait, à propos justement des Italiens que ce sont des Français de bonne humeur !
Manifestement un air de "vacances romaines" via William Wyler, Gregory Peck et Audrey Hepburn souffle sur un endroit aux parfums outre-alpes dont Jean Cocteau écrivait, à propos justement des Italiens que ce sont des Français de bonne humeur !Manifestement un air de "vacances romaines" via William Wyler, Gregory Peck et Audrey Hepburn souffle sur un endroit aux parfums outre-alpes dont Jean Cocteau écrivait, à propos justement des Italiens que ce sont des Français de bonne humeur !

Manifestement un air de "vacances romaines" via William Wyler, Gregory Peck et Audrey Hepburn souffle sur un endroit aux parfums outre-alpes dont Jean Cocteau écrivait, à propos justement des Italiens que ce sont des Français de bonne humeur !

 

Qui mieux que l’heureux propriétaire de ce remake inspiré du mouvement artistique moderniste et de la Triennale de Milan pouvait ainsi qualifier plaisamment ce voyage milanais en parlant d’aller simple pour Marrakech.

En d’autres termes, on y vient mais on en repart plus !

 

PARI REUSSI

Comment ne pas faire aussi référence à cette merveilleuse chanson interprétée en d’autres temps par mon ami Gérard Lenorman sur un joli texte de Pierre Delanoé et délicieusement intitulée « La ballade des gens heureux » qui, en fait et pour la circonstance, pourrait également et opportunément s’intituler : la balade des gens heureux.

Celle que nous fîmes en ce dimanche ensoleillé et en compagnie de bons amis pour changer de pays gastronomique et goûter, en plein cœur de ce quartier béni de l’Hivernage, à Marrakech, le menu original et varié du « brunch ». Ainsi,  en cette circonstance dominicale nous avons souhaité troquer le traditionnel et néanmoins goûteux couscous, les incontournables salades marocaines ou le tajine, tout autant savoureux , contre l’antipasti, la pasta, risotti, les pizzas et autres déclinaisons de desserts typiques élaborés à base d'ingrédients frais et choisis,  directement importés d'Italie dont la truffe noire (et blanche, selon la saison ), la burrata ou encore la fameuse farine Caputo, produit de prédilection des grands pizzaïolos napolitains. Sans oublier l’huile du terroir. Ici, dans un décor élégant et soigné la gastronomie italienne s’exprime dans une multitude de plats révélateurs d’un incontestable savoir faire.  Pari réussi.

Nous avons apprécié la table et tout autant le décor.

 

DU BRUNCH AUX SOIREES FESTIVES

Quant aux vins piémontais, toscans, napolitains mais aussi vénitiens et celui des Abruzzes, nous savons combien, pour notre plus grand bonheur, ils chantent les mille et une merveilles de la célèbre Botte italienne (qui pourrait signifier le lieu où les troupeaux viennent pour l’estive).

Nebbiolo, Brunello di Montalcino et Chianti bien sûr ; ou encore Lambrusco et Barolo (notre préféré), même si la carte du « Mod Milano 1933 » ne les suggère pas forcément tous, devraient ajouter à l’originalité des menus concoctés par le chef Francesco Montano, natif de Naples, qui fit auparavant la démonstration de son talent culinaire sur les « pianos » de la Mamounia et du Four Seasons en privilégiant la spécificité de son pays d’origine et de son terroir.  Et qui fait son marché en pilotant une septuagénaire Vespa Piaggio de collection.

Pour en revenir aux vins, la seule évocation de leurs crus, pour la plupart mythiques, est à même de séduire l’amateur entre autres produits caractéristiques de cette terre du vin surnommée Oenotria par les Grecs.

Mais Le MOD Milano 1933, selon son propriétaire, c'est aussi un lieu de fête où convivialité et raffinement sont les maîtres-mots. En témoigne, au 2ème étage du complexe, le « Red Lounge by Campari » qui se veut un espace feutré où l’on peut commander des cocktails personnalisés accompagnés de tapas ou se laisser envelopper par les vapeurs subtiles de la traditionnelle chicha et bercer par des rythmes appropriés.

La soirée peut ensuite se prolonger à la discothèque du MOD Milano 1933, signé Roberto Cominardi, président du syndicat national des clubs et discothèques dans la région de Milan. Un cadre privilégiant la décoration vénitienne où des DJ de renoms et des danseurs professionnels animent des soirées festives sur mesure.

Un lieu et une table manifestement dédiés à la fête.

Bernard Vadon

 

 

 

 

Rédigé par Bernard Vadon

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