La fin du monde a t-elle eu lieu ?  Hallucinations ou révélations inquiétantes ?

Publié le 28 Février 2018

De Einstein à Peter Higgs en passant par le Pape François : le mystère divin en question !
De Einstein à Peter Higgs en passant par le Pape François : le mystère divin en question !
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De Einstein à Peter Higgs en passant par le Pape François : le mystère divin en question !
De Einstein à Peter Higgs en passant par le Pape François : le mystère divin en question !
De Einstein à Peter Higgs en passant par le Pape François : le mystère divin en question !
De Einstein à Peter Higgs en passant par le Pape François : le mystère divin en question !
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De Einstein à Peter Higgs en passant par le Pape François : le mystère divin en question !
De Einstein à Peter Higgs en passant par le Pape François : le mystère divin en question !
De Einstein à Peter Higgs en passant par le Pape François : le mystère divin en question !
De Einstein à Peter Higgs en passant par le Pape François : le mystère divin en question !

De Einstein à Peter Higgs en passant par le Pape François : le mystère divin en question !

 

S’il est un lanceur d’alerte qui retient notre attention et donne aux événements marquants d’une société de plus en plus désemparée, c’est bien le pape François

Nous sommes loin, très loin de la fameuse formule prononcée par Staline, en 1935, à propos des libertés religieuses en Russie, en réponse à Pierre Laval, alors premier ministre, lui demandant de les respecter :

« Le Pape, combien de divisions ? ».

Parfois contesté, précisément à cause de son humanisme, le pape François, n’en déplaise à quelques nostalgiques d’un ordre et de principes révolus, est un farouche défenseur des valeurs humaines.

De « Laudato si » à « On Heaven and  Earth » en passant par « Guérir de la Corruption » entre autres magistraux pavés dans la mare, sans parler de ses encycliques et autres homélies percutantes, il est manifestement le souverain pontife de son époque. Un chef d’Etat – si petit soit-il – certes toujours sans divisions (militaires, s’entend) mais en phase avec une difficile mais incontournable et exigeante ligne évangélique.

Homme de terrain s’il en est. Un exemple de simplicité et d’humilité.

Son surprenant « qui suis-je pour juger » en réponse à des journalistes curieux de connaître son sentiment sur les gays est révélateur de son sens particulièrement développé de la miséricorde dont ce siècle, comme le précédent, sont malheureusement privés.    

 

LE LHC EN QUESTION

 

L’autorité morale qu’il représente se doit aussi de réagir au vu de tout ce qui risque, notamment par le biais de la science,  d’attenter à la survie de l’espèce. Et il ne s’en prive pas.

Ainsi, a t-il instamment prié la communauté scientifique internationale d’arrêter les opérations avec le Grand Collisionneur de Hadrons, LHC (Large Hadron Collider) un accélérateur de particules mis en fonction en 2008 entre la France et la Suisse et placé sous la responsabilité du CERN (organisation européenne pour la recherche nucléaire), le plus grand centre de physique des particules au monde.

L’objectif visant à pousser l’expérimentation du LHC afin de détecter des trous noirs miniatures jusqu’à ouvrir une brèche dans la conception espace-temps.

Pari fou dans l’insondable domaine de l’existentiel.

Ce que le physicien Stephen Hawking nommait « l’insaisissable particule de Dieu », porte ouverte sur une fin du monde prophétiquement annoncée.

Le pape François s’inquiétant, quant à lui, de cet acharnement des hommes à vouloir repousser les limites de Dieu et de la création.

Un Dieu avec qui, a priori, on ne discute pas.

Certes, et pourtant nous n’avons de cesse de nous poser la question d’un devenir existentiel qui nous obsède.

Où est la réponse sinon dans l’approche d’une foi qui n’est sans faille qu’au sein de quelques esprits privilégiés.

Le pape, toujours sans divisions mais considérant que Dieu a imposé les limites entre le monde des vivants et celui des morts, en appellerait-il étrangement au coeur qui parfois, nous le savons bien, a ses raisons que la raison ne connaît pas en exhortant, au passage, les scientifiques à plus de modération ?

EFFRAYANT

Afin d’éviter de semer un vent de panique dans le monde entier, le Centre Européen de Recherche Nucléaire (CERN) a discrètement déclenché le Grand Collisionneur de Hadrons, l’accélérateur de particules le plus rapide au monde et créé pour vérifier l’existence du tristement célèbre « boson de Higgs », une particule théorique qui pourrait expliquer le fonctionnement de la gravitation universelle. Seulement, cet accélérateur de particules avait une chance sur deux de détruire notre système solaire. En apparence, cela ne s’est pas produit. En apparence seulement.

Néanmoins, au moment de tirer sur le levier de déblocage de la machine, les membres de l’équipe internationale du CERN auraient eu quelques suées, car ils n’ignoraient pas qu’ils jouaient à pile ou face. Pile, il ne se passait rien du tout alors que  face, leur expérience aurait déclenché la pire catastrophe concevable par l’esprit humain.

Une chance sur deux, c’est encore trop !

En entrant en collision, les hadrons propulsés dans l’accélérateur de particules pouvaient en effet créer de micro-trous noirs, c’est à dire des entités physiques capables de dévorer toute matière située à proximité et dont l’appétit grandit à mesure qu’ils se nourrissent et que leur masse augmente. Effrayant ! (1)

La création de ces trous noirs aurait d’abord provoqué la disparition de la Suisse, suivie, quelques micro-secondes plus tard, par la disparition de l’Europe avant que ne soient engloutis la terre entière, son satellite naturel la lune et tous les objets situés à proximité.

En guise de précautions, les chercheurs s’étaient fiés aux déclarations du très médiatique physicien Stephen Hawking, qui avait estimé que les trous noirs créés s’évaporeraient sans doute naturellement et que par conséquent, les risques de disparition de l’univers seraient limités.
 

APOCALYPTIQUE

Sans entrer dans la savante démonstration de Hawking, tenue par ses pairs pour un peu simpliste, le lancement du Large Hadron Collider fut cependant mis en cause par de nombreux spécialistes américains considérant qu’on ne joue pas à Dieu impunément et allant jusqu’à qualifier le LHC de machine apocalyptique.

Albert Einstein, pour sa part et en d’autres temps, n’y allait pas de main morte pour dire à sa façon tout en arrivant à la même conclusion à savoir que Dieu ne joue pas aux dés.

Un chroniqueur scientifique raconte comment le lancement du LHC a permis, en été 2012, la découverte de cet élusif « boson de Higgs » (la clé de voûte de la structure fondamentale de la matière du nom de son découvreur, Peter Higgs) plaisamment surnommée l’Arlésienne de la physique des particules quasiment mythiques mais qui valut quand même, en 2013, le Prix Nobel aux physiciens ayant décelé son existence en 1964.

Une expérience considérée comme titanesque ayant permis de décrypter  les codes secrets de la matière et d’obtenir des réponses sur la création de l’univers.

Et par voie de conséquence, éclairer, sans pour autant l’amoindrir, le mystère divin. On comprend mieux la réaction pour ne pas dire l’affolement des sommités religieuses.

 

Contrairement aux craintes formulées, suite à l’explosion dans les sous-sols du CERN, il n’ y eut pas de morts et encore moins de blessés. Pas de dommages apparents non plus. Ouf !

Pourtant, explique un observateur scientifique, à cet instant précis, la galaxie entière a disparu.

Et de préciser qu’en lisant ces lignes on ne manquera pas de se pincer pour savoir si on ne rêve pas. Explication.

Je cite :

« Oui, vous l’êtes car le LHC n’a pas fait que détruire l’univers. Comme  certains l’avaient prédit, il nous a fait effectuer un saut dans le passé, précisément un cent mille milliard de milliardième de nanoseconde en arrière, juste avant le déclenchement qui aurait du nous être fatal. Cela a créé une ligne de temps alternative dans laquelle l’expérience n’a pas eu lieu et fait que nous existons donc toujours ! »

 

Vous me suivez ? Pas évident j’en conviens car moi-même, en cet instant, je m’égare.

Mais reprenons le propos de notre chroniqueur :
« Sauvés ? Ce serait un peu simple. Selon différents scientifiques de très grande renommée, le phénomène génère deux implications. La première, c’est un dérèglement du temps (T) qui fausse toutes les horloges atomiques et qui devrait perturber les courants marins et atmosphériques. Si dans les jours, les mois ou les années qui viennent vous trouvez le temps bizarre, trop chaud pour la saison, ou trop froid, etc., ce sera à cause du LHC. »

Effectivement, qui, aujourd’hui, ne s’interroge pas sur le mal-être général mais aussi sur le climat qui déraille ?

Les plus optimistes invoquant les cycles naturels qui ont marqué les différentes périodes de l’histoire de la terre et du système solaire. A cette différence qu’alors l’homme ne s’amusait pas trop à jouer les apprentis sorciers comme c’est aujourd’hui le cas en bien des domaines.
La liste des conséquences est en soi révélatrice du malaise ambiant.

Deuxième explication :

« La seconde implication est sans doute plus grave. Jouant avec les lois physiques, les savants du CERN ont déclenché un processus qui ne manquera pas de provoquer l’apparition d’aberrations de la réalité, parfois discrètes, parfois plus impressionnantes : résurrections, courriers qui arrivent en double, personnes qui existent en double, coïncidences, personnes qu’on avait perdues de vue et qui nous téléphonent au moment où on pensait à elles, odeurs bizarres, montres qui se dérèglent, plantages informatiques, sentiment de déjà-vu, etc. De nombreuses aberrations devraient apparaître et vous troubler dans votre vie de tous les jours, alors, ouvrez l’œil, et le bon ! » conseille notre observateur.

Alors, à la lecture de ce qui précède, la fin du monde a t-elle déjà eu lieu ?

Hallucinations ou révélations justifiées ?

 

En tout cas, voilà bon Pape François des lendemains guère rassurants sinon inquiétants.

A moins que Dieu ne nous réserve une de ces bonnes surprises dont il aurait le secret.

 

Bernard VADON. 

 

(1) Un hadron, terme emprunté à la langue grecque et signifiant « fort », est un composé de particules subatomiques - constituant la matière qui nous entoure -   régi par une interaction forte. Dans le modèle standard de la physique des particules, ces particules sont composées de quarks, d'anti-quarks et de gluons.

Les quarks (ou antiquarks) présents dans le hadron tout le long de son existence sont appelés quarks de valence, à l'opposé des particules (paires quark-antiquark et gluons) qui apparaissent et disparaissent en permanence dans le hadron, du fait de la mécanique quantique, et qui sont appelées particules virtuelles. Les gluons sont les vecteurs de l'interaction forte qui maintient les quarks ensemble pour former le hadron.

 

Rédigé par Bernard Vadon

Publié dans #J - 2 - B ( Journal )

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